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Conversations autour du Forum et sa politique. Neus Carbonell et Iván Ruiz.

Conversations autour du Forum et sa politique. Neus Carbonell et Iván Ruiz.

 

Après l’enfance. Autisme et politique

Forum internacional sur l’autisme

7 de avril 2018, Barcelone, Espagne.

IVÁN RUIZ: Pour le 3ème  Forum Autisme organisé par l’Ecole lacanienne de Psychanalyse (ELP), nous avons choisi un thème fondamentalement politique: Que deviennent les autistes au-delà de l’enfance, à l’adolescence, à l’âge adulte?

NEUS CARBONNEL: En fait, c’est une question fondamentalement politique, bien qu’elle puisse sembler d’une autre nature. Elle est d’abord politique, car elle met en évidence les processus de ségrégation au cœur de notre société. Ainsi, il est courant de trouver des programmes et des ressources pour les enfants qui ont reçu un diagnostic d’autisme. En fait, nous constatons que l’intérêt pour l’autisme pendant l’enfance ne cesse de grandir. Cependant, lorsque ces personnes atteignent l’adolescence, et certainement à l’âge adulte, il n’y a pas de discours qui les accueille. Ce qui implique que ce que la société peut offrir à ces personnes et à leurs familles est franchement limité.

Le diagnostic, les programmes qui existent, les ressources, la présence sociale se réfèrent presque exclusivement à l’enfance. Alors, quand et où parlons-nous de l’autisme à l’âge adulte ? Par conséquent, notre forum veut répondre exactement à la question que vous vous posez : ce qui se passe avec l’autisme au-delà de l’enfance. Nous avons quelques idées à partir desquelles nous proposerons un programme, mais nous espérons que ce forum nous permettra tous ensemble de répondre à cette question sous de multiples angles. Par exemple, du point de vue du diagnostic, des médicaments, de la clinique, des ressources sociales, bref, des projets de vie existants que la société est capable d’offrir à ces sujets et à leurs familles. Toutes ces questions sont politiques parce qu’elles mettent en avant le modèle de société que nous voulons. Elles ont trait à l’éthique, à la loi, à la distribution des ressources.

NEUS: Nous avons soulevé une première question: L’autisme infantile est défini en psychiatrie en suivant les manuels plus utilisés comme le DSM, à partir de certains items, de sorte que l’autisme est donc diagnostiqué à partir de tests. Cependant, je ne suis pas sûre, en ce qui concerne l’autisme, que ces tests puissent être mis en œuvre après la puberté. Qu’en penses-tu? Quels changements introduit la puberté qui modifie la définition de l’autisme dans l’enfance?

IVÁN: C’est vrai, la puberté fait exploser les meilleures volontés de ceux qui paraissaient pouvoir être inclus, insérés dans un test fiable de TSA, même chez ceux qui avaient été diagnostiqués autistes. Je dirais plus, la puberté dans l’autisme est souvent prégnante pour les professionnels mais surtout l’est pour les familles. Ce qui pouvait aider cet enfant, si ça fonctionnait avant, ça ne fonctionne plus maintenant. Face à cela, l’insistance et acharnement de l’adulte échouent. Il faut alors inventer d’autres manières.

Les tests de diagnostic sont conçus sur la base d’une idée de la normalité, de ce qu’est un enfant « normal », un enfant qui devrait devenir un adulte à part entière. Lorsque le passage à travers la puberté rend évident que le noyau autistique qui résiste chez cet adolescent ne semble déjà plus modifiable, alors les idéaux du futur chutent, les attentes sont réduites et nous ne pouvons plus regarder ailleurs, l’ignorer.

Il est vrai  que certains adolescents autistes ont conquis une stabilité qui leur permet de faire face, par exemple, aux changements de leur corps, à leur image et à leur façon d’obtenir satisfaction. Mais pour d’autres, cependant, tout cela échoue encore et encore, ou leur façon de faire sans identification à une image de l’adolescence est insupportable pour les adultes qui sont avec eux.

NEUS: Jean-Pierre Rouillon (CTRN de Nonette) faisait justement remarquer, dans une conférence qu’il a donnée cette année à Barcelone, que la sexualité est la façon dont certains humains traitent l’irruption de plaisir dans leur corps. Que cela est un des éclatements de la puberté. Les personnes autistes sont des sujets qui n’ont pas à proprement dire, une « sexualité » pour faire face à ce plaisir qui fait irruption et certains sujets doivent alors recourir à d’autres façons de traiter cela. Cette façon de poser la question est franchement intéressante. Tout d’abord, prendre la perspective de la jouissance suppose de partir de l’idée qu’il n’y a pas une  forme de jouissance meilleure que d’autres. Donc, l’autiste n’est pas en déficit devant une supposée normalité. Mais en tout cas, c’est plus difficile pour lui, puisqu’il ne peut pas recourir à des solutions de prêt-à-porter et qu’il lui faut en construise une sur mesure. Demandez ce qui se passe au sujet de la puberté ? Les difficultés de la vie dans un corps qui exige à être satisfait ? Il faut comprendre qu’il n’y a pas moyen d’atteindre l’âge adulte avec une certaine stabilité si l’autiste n’a pas trouvé un moyen de faire avec cela, de faire avec le monde de manière assez cohérente qui lui permette d’avoir de quoi et où se soutenir. Par conséquent, à ce stade, les crises subjectives peuvent vraiment être dévastatrices. Ici aussi nous pouvons voir pourquoi ces gars-là qui avaient été plus ou moins réceptifs dans l’enfance aux techniques rééducatives, peuvent entrer dans des crises graves, étant donné que ces techniques ne leur servent pas à faire face à ce qui se passe dans leurs corps.

IVÁN: C’est un problème fondamental car, pour beaucoup d’adolescents, les techniques de rééducation ne peuvent pas être appliquées sans coercition. Il y a une volonté de fer à vouloir remplacer les comportements « inadéquats » que l’enfant a, par ceux que l’adulte veut qu’il aie. Il n’est pas possible de penser que le sujet peut s’approprier les ressources que l’adulte lui offre, si on l’oblige à le faire. En s’opposant, il se défend face à cet écrasement. Mais il y a autre chose. En admettant que la réduction et l’imposition de l’adulte sur le sujet fassent ipso-facto disparaître sa position défensive, comme tout serait plus facile s’il pouvait alors accepter l’adulte comme un point de référence dans le monde… Hélas ! Le problème est que la personne autiste incorpore une réponse défensive à ce qui lui arrive dans le corps, s’infligeant par exemple la douleur sur celui-ci, et la généralise à toute imposition qui vient des gens autour de lui (l’annonce de l’achèvement d’une activité), de l’environnement (le soleil) ou de votre propre corps (la sensation de faim ou un mal de ventre), pour mentionner quelques situations courantes. Compte tenu de cela, notre marge pour les aider est réduite. Et ce qui est certain, c’est que plus il y aura d’imposition de la part de l’adulte, plus l’autiste s’auto-imposera cette douleur sur son corps.

NEUS: Je veux ajouter encore plus. Alors que les inventions que le sujet peut réaliser sont fondamentales, nous ne pouvons pas oublier que ces solutions peuvent être aux yeux des autres assez modestes, et même les plus incompréhensibles au bon sens. Nous devrions toujours garder à l’esprit que lorsque nous désignons l’invention, nous ne pouvons pas nous référer uniquement à ceux qui jouissent d’un prestige social, par exemple l’autiste qui parvient à devenir un bon musicien. Parfois, leurs inventions sont des plus étranges : le garçon qui se soutient par des questions impossibles à répondre et insistantes, ou celui qui s’accompagne des affiches et de la musique des films de Disney. De plus, les solutions trouvées ne sont jamais définitives. Elles n’atteignent jamais la valeur d’une métaphore du corps qu’elles éprouvent. C’est pourquoi elles doivent être répétées à maintes reprises, ce qui implique que ceux qui accompagnent l’autiste doivent être disposés à la répétition inlassable et jamais définitive de la solution que l’autiste semble avoir trouvée, qui reste parfois, extraordinairement fragile.

IVÁN: Ce n’est pas la moindre des choses que tu abordes-là ! Il est très important de le souligner.

NEUS: Oui. Cela implique que pour ces sujets, il doit y avoir des partenaires qui sont disposés à les accompagner. Cela n’est possible que grâce à un travail clinique très cohérent. Il n’est pas sûr du tout que cela soit garanti pour eux. Pour cette raison, trop souvent, le traitement chimique vient à la place, pour couvrir l’échec des traitements imposés  et l’agressivité des adultes envers ces sujets – entendue dans certaines institutions, en particulier résidentielles – en réponse à ce qu’ils ne peuvent pas supporter, ni eux ni la direction clinique de l’institution.

IVÁN: Justement, nous souhaitons discuter de la question de l’agressivité dans ce forum. Pour cette raison, nous croyons également que c’est un forum fondamentalement politique. L’âge adulte soulève quelques difficultés qui sont incluses dans la Convention sur les Droits des personnes handicapées, approuvée par l’ONU en 2006. Il a été reconnu l’importance de donner à ces personnes « la possibilité de participer activement aux processus de prise de décision, sur les politiques et les programmes, y compris ceux qui les concernent directement ».  Dans le cas de sujets chez lesquels leur autisme les empêche de revendiquer ce droit, comment valorisons-nous ce qui est le mieux pour un adulte autiste non-verbal si ses modes de réponse ne sont pas souvent ce que nous sommes capables d’écouter?

NEUS: Qu’attendons-nous de ce forum?

IVÁN: Avec ce Forum, nous cherchons à rendre visible une réalité qui désespère et dépasse les familles, qui met les institutions et les professionnels qui y travaillent face au mur, et qui est dans l’actualité, politiquement, sans formalisation. Nous voulons donner la parole à l’angoisse, qui n’a pas actuellement de moyens de traitement, pour se dire. Et convoquer nos politiques pour prendre la mesure de ce qui est en jeu et de ce qu’il reste à faire.

Les psychanalystes sont en mesure de développer un discours sur ce qui se passe au-delà du diagnostic de l’autisme, qui est si fréquent de nos jours. Une fois que le sujet autiste a traversé la puberté ou atteint l’âge adulte, cela peut prendre différentes formes pour y répondre, à son autisme, à son être autiste – comme je t’ai entendu le dire une fois, au sujet du syndrome d’Asperger – dans l’autisme, ou  dans la schizophrénie, ou dans la déficience cognitive aussi, en bref, dans le mode de stabilisation opéré par chaque sujet.

Nous aurons la présence de psychanalystes du monde entier, membres de l’Association mondiale de psychanalyse, ainsi que de professionnels qui soutiennent leur travail dans le domaine de l’éducation, de la santé mentale, des institutions de jour et résidentielles, et des  familles. Qui connaissent de première main les limites auxquels l’adolescent ou adulte autiste est confronté.

 

Traduction: Mariana Alba de Luna

Revision: Mireille Battut

Conversaciones sobre el Foro y su política. Por Neus Carbonell e Iván Ruiz.

Conversaciones sobre el Foro y su política. Por Neus Carbonell e Iván Ruiz.

“Después de la infancia. Autismo y política”

Foro internacional sobre autismo

 

IVAN: Para el 3° foro sobre autismo que organiza la Escuela lacaniana de psicoanálisis hemos escogido un tema fundamentalmente político: ¿Qué sucede con el autismo más allá de la infancia, en la adolescencia y la edad adulta?

NEUS: En efecto, se trata de un tema fundamentalmente político, aunque podría parecer de otra índole. Es político, en primer lugar, porque pone de relieve los procesos de segregación en el corazón de nuestra sociedad. Así, es frecuente encontrar programas y recursos destinados a niños que han sido diagnosticados de autismo, de hecho somos testigos de que el interés en el autismo durante la infancia no para de crecer. Sin embargo, cuando estos sujetos llegan a la adolescencia, y desde luego a la vida adulta, no existe para ellos un discurso que les acoja. Lo cual implica que lo que la sociedad puede ofrecer a estos sujetos y a sus familias es francamente limitado.

El autismo es un diagnóstico que se refiere fundamentalmente a la infancia. Los programas que existen, los recursos, la presencia social, todo ello hace referencia casi exclusivamente a la infancia. ¿Sin embargo, cuándo y dónde se habla del autismo en la vida adulta? Por todo ello, nuestro foro quiere abordar exactamente la pregunta que planteas: qué sucede con el autismo más allá de la infancia. Nosotros tenemos algunas ideas a partir de las cuales plantearemos nuestro programa, pero esperamos que este encuentro nos permita responder a esta pregunta desde múltiples perspectivas. Por ejemplo, desde la perspectiva del diagnóstico, de la medicación, de la clínica, de los recursos sociales, en fin, de los proyectos de vida que la sociedad es capaz de ofrecer a estos sujetos y a sus familias. Todas estas cuestiones son políticas porque traen en un primer plano el modelo de sociedad que queremos. Tienen que ver con la ética, con la ley, con la distribución de recursos.

NEUS: Nos hemos planteado una primera cuestión: El autismo infantil se define en la psiquiatría que sigue los manuales más al uso como el DSM a partir de unos ítems, de manera que se diagnostica a partir de test. Sin embargo, no estoy segura de que los test puedan implementarse a partir de la pubertad. ¿Qué opinas? ¿Qué cambios introduce la pubertad que modifica la definición de autismo de la infancia?

IVAN: Es cierto, la pubertad hace estallar las mejores voluntades de aquellos que querían hacer encajar dentro de un test fiable de TEA a los que habían sido niños con autismo. Diría más, la pubertad en el autismo hace muchas veces presente, para los profesionales pero sobre todo para las familias, que lo que se tenía preparado para ayudar a ese niño, si no funcionó en su momento, ya no servirá. La insistencia del adulto fracasa, hay que inventar entonces otras cosas.

Los test de diagnóstico están diseñados en función de una idea de normalidad de lo que es un niño, pero un niño que, se espera, llegue a ser un adulto de pleno derecho. Cuando el paso por la pubertad nos hace evidente que el núcleo autista que resiste en ese adolescente no parece ya modificable, los ideales sobre su futuro caen, las expectativas se reducen y ya no podemos mirar hacia otro lado.

Es cierto, algunos adolescentes con autismo han conquistado una estabilidad que les permite arreglárselas, por ejemplo, con los cambios en su cuerpo, en su imagen y en sus modos de obtención de satisfacción. Pero para otros, en cambio, todo esto fracasa una y otra vez, o bien su modo de hacer sin la identificación a alguna imagen de la adolescencia resulta insoportable para los adultos que están con ellos.

NEUS: En una conferencia que Jean—Pierre Rouillon dio este año en Barcelona señaló muy acertadamente que la sexualidad es la forma como algunos humanos tratan la irrupción del goce que estalla en sus cuerpos a partir de la pubertad. Los autistas son sujetos que no cuentan con la sexualidad para poder hacer frente a ese goce y deben entonces recurrir a otras formas de tratamiento. Esta manera de plantear la cuestión es francamente interesante. Para empezar, tomar la perspectiva de goce supone, en primer lugar, partir de la noción de no que no existen formas de goce mejores que otras. Por tanto, el autista no está en déficit frente a una supuesta normalidad. En todo caso, lo tiene más difícil puesto que no puede recurrir a las soluciones prêt-à-porter y debe construirse una a medida. Plantear lo que le ocurre al sujeto a partir de la pubertad desde las dificultades para vivir en un cuerpo que exige la satisfacción, supone entender que no hay manera de llegar a la vida adulta con cierta estabilidad si el autista no ha encontrado un modo funcionar en el mundo lo suficientemente consistente que le permita tener donde apoyarse. Por eso, en esta etapa pueden ocurrir crisis subjetivas realmente devastadoras. También aquí podemos ver por qué esos chicos que habían sido más o menos dóciles a las técnicas reeducativas de la infancia pueden entrar en crisis severas, ya que esas técnicas no les sirven para tratar lo que que les sucede en el cuerpo.

IVAN: Es un tema fundamental este, puesto que para mucho adolescentes las técnicas reeducativas no pueden aplicarse si no es con coacción, con una voluntad férrea de substituir las conductas que el chico hace por las que el adulto quiere que haga. No es posible entonces pensar que el sujeto pueda hacerse propios los recursos que le ofrece el adulto si a lo que se ve obligado es a defenderse de ese aplastamiento. Pero hay algo más. Si reduciendo la imposición del adulto sobre el sujeto desapareciera inmediatamente su posición defensiva y pudiera así aceptar al adulto como un lugar de referencia, todo sería más fácil. El problema es que el autista incorpora esa respuesta defensiva, infligiéndose dolor en el cuerpo por ejemplo, y la generaliza ante cualquier imposición que venga de las personas que le rodean (el anuncio de la finalización de una actividad), del entorno (la puesta del sol) o de su propio cuerpo (la sensación de hambre o un dolor de barriga), por mencionar algunas situaciones habituales. Ante esto, nuestro margen para ayudarles queda reducido y lo que es seguro es que a más imposición del adulto más auto imposición del autista sobre su cuerpo.

NEUS: Quiero añadir aún algo más. Si bien las invenciones que el sujeto pueda lograr son fundamentales, no podemos olvidar que estas soluciones pueden ser a los ojos de los otros bastante modestas, e incluso de lo más incomprensibles al sentido común. Deberíamos tener siempre presente que cuando apuntamos a la invención no podemos referirnos únicamente a aquellas que gozan de prestigio social, por ejemplo el autista que logra convertirse en un buen músico. A veces son de lo más extrañas: el chico que se sostiene por medio de preguntas incontestables e insistentes, el que se acompaña de las carátulas y la música de las películas Disney. Además, las soluciones encontradas no son nunca definitivas, no llegan nunca a alcanzar el valor de una metáfora del cuerpo que experimenta. Por eso deben repetirse una y otra vez, lo cual implica que quienes acompañan al autista deben estar dispuestos a la repetición incansable y nunca definitiva de la solución, a veces, extraordinariamente frágil.

IVÁN: No es menor esto que dices.

NEUS: Realmente. Esto implica que para estos sujetos debe haber algunos otros dispuestos a ello. Eso solo se logra a partir de un trabajo clínico muy consistente. No es seguro para nada que esto esté garantizado para ellos. Por eso, demasiado a menudo el tratamiento medicamentoso viene en el lugar de un fracaso y la agresividad de los adultos hacia estos sujetos –que se escucha en algunas instituciones, sobre todo residenciales- su respuesta ante lo que no pueden soportar, ni ellos ni la dirección clínica de la institución.

IVAN: Vamos a tratar en este foro la cuestión de la agresividad. Por esto creemos también que es un foro fundamentalmente político. La edad adulta plantea algunas dificultades que están recogidas en la Convención sobre los derechos de las personas con discapacidad aprobada por la ONU en 2006. Allí se reconoció la importancia de dar a estas personas “la oportunidad de participar activamente en los procesos de adopción de decisiones sobre políticas y programas, incluidos los que les afectan directamente”. En los casos de sujetos en los que su autismo los mantiene lejos de hacer valer este derecho, ¿cómo valoramos lo que más le conviene a un autista adulto si sus modos de respuesta no son muchas veces las que somos capaces de escuchar?

NEUS: ¿Qué esperamos de este Foro?

IVAN: Con este Foro buscamos hacer visible una realidad que desespera a las familias, pone contra la pared a las instituciones y a los profesionales que allí trabajan, y que políticamente está desatendida. Queremos dar la palabra a la angustia que no dispone hoy de vías para ser tratada y convocar a nuestros políticos a tomar la medida de lo que está en juego y de lo que tenemos todavía por hacer.

Los psicoanalistas estamos en condiciones de elaborar un discurso sobre lo que sucede con el autismo más allá del diagnóstico al uso, una vez que los sujetos atraviesan la pubertad o llegan a la edad adulta con un autismo que toma formas diversas en el autismo decidido –como te escuché nombrarlo en una ocasión-, en el Síndrome de Asperger, en la esquizofrenia, en la debilitación cognitiva, en definitiva en el modo de estabilización de cada sujeto.

Contaremos con la presencia de psicoanalistas de todo el mundo, miembros de la Asociación Mundial de Psicoanálisis, así como de profesionales que sostienen su trabajo en el campo de la educación, de la salud mental, de las instituciones de día y residenciales, y de familiares, que conocen de primera mano los límites con los que se encuentra el adolescente o adulto con autismo.

Compareixença davant de la Comissió d’Infancia del Parlament de Catalunya

Compareixença davant de la Comissió d’Infancia del Parlament de Catalunya

COMPAREIXENÇA DAVANT DE LA COMISSIÓ D’INFÀNCIA

DEL PARLAMENT DE CATALUNYA

15 de novembre de 2016

En defensa de la pluralitat d’abordatges, la causa dels pares i la veu de l’autista
Iván Ruiz
President de l’Associació TEAdir de pares, mares i familiars de persones amb TEA

INTERVENCIÓ PARLAMENT EN PDF

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Benvolguda presidenta, benvolguts membres de la Comissió,

Com a President de l’Associació TEAdir de pares, mares i familiars de persones amb autisme, vull agrair-vos molt sincerament la vostra invitació a participar en el marc d’aquesta cambra, plural i democràtica, en el que, desitgem, sigui un debat sostingut en el temps.

Voldria però començar la meva intervenció expressant la incomoditat que ens genera – i parlo en nom de molts dels pares que avui represento- sentir-nos empesos a entrar en una confrontació sobre tractaments per l’autisme que està lluny dels nostres objectius fundacionals. L’Associació TEAdir va ser creada per a protegir una sensibilitat diferent a l’hora d’entendre i tractar l’autisme, que no vàrem trobar representada en els reclams que l’Associació Aprenem va fer al Congrès dels Diputats l’any 2010. Voldria pensar que les seves demandes van ser fetes amb la millor de les intencions –reclamaven la millor de l’atenció de les persones amb autisme- però, al nostre entendre, amb la pitjor de les formes perquè preveien aquesta millora a partir d’un únic abordatge finançat per l’administració, el conductista. El posicionament de l’entitat que represento és un altre i la invitació a parlar-vos avui aquí –des de la meva doble condició de pare i professional- em permet exposar-lo.

1- L’acció política en termes d’autisme

Creiem fermament que l’oferta pública de l’atenció a les persones amb autisme i a llurs famílies és una qüestió que ha de ser dirimida per les administracions i pels professionals que estan implicats en l’atenció directa de les dificultats per les que una persona amb autisme passa al llarg de la seva vida. Com deia el sociòleg Michel Gauchet, la política és el lloc d’una fractura de la veritat. I en temes d’autisme, ni pares, ni professionals, ni polítics estem en disposició d’avançar amb veritats absolutes.

2. Un lloc pel saber professional

En el debat sobre l’autisme a Catalunya s’ha produit en els darrers anys un desplaçament que ens preocupa. S’ha passat del que hauria de ser la millora de l’atenció dels nens amb autisme a una batalla pel tractament més eficaç. Hem escoltat alguns posicionaments que cauen en l’exercici del poder i en l’exigència de la millora d’uns en detriment de la dels altres. Si bé els pares i mares podem aportar la nostra experiència en el dia a dia i al llarg dels anys amb els nostres fills, no ens correspon a nosaltres ni elaborar el saber epistèmic ni contribuir als consensos professionals. Se’ns ha empès a intervenir en un debat professional que no ens pertoca, que no creiem que porti enlloc, però del que ens trobem sense poder defugir si volem ser escoltats com a pares.

3. L’atac contra la psicoànalisi

Malgrat el nostre país compta des de l’any 2012 amb un Pla integral sobre l’autisme, sorgit del consens d’un ampli ventall de professionals i del treball conjunt dels departaments d’educació, salut i benestar social, es continua qüestionant la formació i l’exercici d’alguns dels professionals que treballen a l’atenció pública. L’associació que vostès escoltaran després, Aprenem autisme, creu haver trobat la raó dels mals del nostre sistema públic: localitzen en els psicoanalistes la causa de l’escasa millora dels nens amb autisme i proposen les tècniques conductistes com les úniques científicament acceptables.

4. L’evidència científica

La fe en la ciència, el que s’anomena el cientificisme, està fent un flac favor als desenvolupaments lents però ferms de la comunitat científica internacional en matèria d’autisme. La tant venerada “evidència científica” ha estat presa per alguns com l’estandart dels seus reclams, fins al punt de tergiversar i fabricar suposades evidències que no han pogut ser ni replicades ni confirmades. El mètode conductista ABA (Applied behavior analysis), desenvolupat als anys 60 per Lovaas als Estats Units, ha estat denunciat per famílies i usuaris per les seves formes èticament dubtoses. El mètodes actuals basats en l’ABA han demostrat una eficàcia limitada a contextos molt precisos i focalitzats en algunes conductes molt concretes. Cap generalització a la persona que és un autista ha estat fins ara demostrada. I si es tracta d’evidències, en plural, comptem amb estudis que en demostren els resultats obtinguts per la psiconàlisi i per altres tipus d’abordatges terapèutics. L’actual fe cega en l’”evidència científica” revela una aliança ferotge entre la ciència i els interessos de mercat, que silencia les experiències singulars.

Pel que fa als pares, que som els qui vivim amb l’autisme dia rera dia i durant tota la nostra vida, no creiem que hi hagi cap altra evidència que allò que podem verificar en els nostres fills i també en allò que ens ha servit a nosaltres. L’evidència que els demanem ser considerada aquí no és una altra que una evidència testimonial.

5. El dret a la llibertat de formació

El nostre país compta amb un ampli ventall de professionals que intervenen des del seu saber en els diversos moments i situacions pels que passa una persona amb autisme. Aquests professionals han mantingut fins avui el seu dret a formar-se de la manera que consideren més adient al repte que suposa l’abordatge de l’autisme d’un nen, adolescent o adult, i d’acord amb la seva pròpia ética. Demanem que aquest dret no sigui vulnerat perquè necessitem del desig sostingut d’aquests professionals per al projecte de vida que tenim com a pares al nostre davant.

6. Pluralitat d’abordatges de l’autisme

El camp de l’atenció precoç és avui el centre d’atenció de les polítiques sociosanitàries. Comptem al nostre país amb una xarxa de centres d’atenció precoç sense parangó a la resta de l’estat, des de la qual s’atèn el moment segurament més delicat de la vida d’un nen que serà diagnosticat com autista.
L’autisme cristal·litza durant els primers mesos i anys de vida. No acostuma a ser una aparició progressiva, la dels símptomes autistes, sinó una irrupció brusca d’un rebuig generalitzat del nen cap a l’altre. Les intervencions que es facin hauran de dirigir-se a ajudar al nen a entrar en el vincle amb l’altre però a l’hora –i és el que nosaltres més apreciem- a respectar els seus propis temps.

Aquesta xarxa de centres, multidisciplinar i plural en la formació dels professionals que els integren, ha estat darrerament menystinguda per la suposada presència excessiva de psicoanalistes. Vull aclarir davant d’aquesta comissió que en cap d’aquests centres hi treballen psicoanalistes com a tal. Podran trobar-hi professionals diversos que s’orienten a partir de la psicoanàlisi per a fer front a les dificultats dels nens amb autisme però també d’altres que segueixen mètodes cognitiu-conductuals, per exemple.

En cap cas hi trobaran un predomini d’un abordatge en detriment d’altres. D’on prové, doncs, l’extensió de l’idea que existeix un predomini de l’abordatge psicoanalític en l’atenció precoç? Creiem que és la intuïció, el respecte i l’atenció al nen, com a subjecte en procés de construcció, el que fa que les intervencions de la major part d’aquests professionals mantinguin una actitud d’escolta i acompanyament. De ben segur que és quelcom de prioritari per a la psicoanàlisi, però no em sembla que sigui propietat d’ella. Fem notar, doncs, un malentès que ha pres forma d’atac a un suposat disfuncionament del sistema.

7. L’autisme i l’educació

Pel que fa a l’educació, la situació a les escoles s’agreuja. La inclusió educativa ha passat de ser un dret per a tots els infants a una exigència, que els nens autistes acusen donada la vulnerabilitat i la fragilitat que tenen en relació a la demanda dels adults que els és pròpia. Esperem el nou Decret, ja anunciat però ens preguntem: de què es tracta quan parlem d’inclusió? Es tracta realment de la inclusió del nen en un edifici determinat que porta la catalogació d’ordinari –“normal”, com s’acostuma a dir- o més aviat de la inclusió del nen en el vincle amb els altres? No és això darrer el que s’espera també dels nens en els centres especials o específics amb que compta la nostra xarxa de centres públics? Les escoles dites especials són pels alguns nens amb autisme el millor recurs per a construir un entorn davant del qual no es mostrin refractaris. Considerem, per una banda, que els recorreguts possibles per les diferents institucions educatives ha de ser prou ric i divers com per a que aquells nens que no poden de cap manera incloure’s a les aules ordinàries tinguin la possibilitat de fer-ho en d’altres centres. Això el que tenim ara i el que no podem perdre.

Així mateix convé subratllar l’error a totes bandes que suposaria carregar sobre l’escola ordinària la responsabilitat de tractar l’autisme. El treball de coordinació en xarxa dels diversos serveis implicats és el que es mostra cada vegada més beneficiós per a situar també al nen amb autisme com a protagonista del procés educatiu.

Sens dubte, la crisi econòmica ha deixat sense recursos suficients a moltes escoles però, sobretot, ha malmès la confiança en allò que els equips educatius fan: atendre i promoure el sorgiment del consentiment del nen amb autisme a ser educat.

L’autisme ens confronta amb la singularitat irreductible, cada nen autista ho és a la seva manera. Si bé això es cert per a tots els éssers humans, és encara més veritable en el cas de l’autisme. Impossible tractar tots els autistes de la mateixa manera. Aquesta és una veritat experimentada cada cop per pares, educadors, mestres i terapeutes. Aleshores, cap tractament, cap projecte educatiu, que parteixi del “per a tots els autistes, el mateix” pot rebre la nostra confiança.

8. La reeducació

Finalment, la reeducació. Els nens autistes desperten en els adults una voluntat de restitució de tot allò que s’interpreta com el que falta: falta de parla, d’atenció, d’interès, d’obediència, etc. Aquesta resposta de l’adult oblida en moltes ocasions que el que el nen autista no fa pels camins estandaritzats, ho supleix d’altres maneres. Les tècniques reeducatives que s’exigeixen avui per a tots els autistes obvien aquest fet i pretenen de l’autista que respongui als ideals de normalitat que tenen els adults que l’envolten. Pretenen ensenyar l’autista a no ser-ho de la mateixa manera que pretendrien ensenyar al cec a veure-hi sometent-lo, per exemple, a imatges enlloc de treballar els altres sentits.

Benvolguts membres de la comissió d’infància, el que volíem trasladar-vos amb aquests vuit assenyalaments són l’argumentació en resposta a un atac –al que estem assistint en els darrers anys-, als pilars fonamentals d’una societat, com la catalana, que ha aconseguit una xarxa en l’atenció pública educativa, social i sanitària, reflex d’un teixit social i associatiu, construït durant dècades de democràcia. Les voluntats d’incidir en els models polítics no s’haurien de poder exercir sense el diàleg i el consens. Qualsevol participació unilateral no serà sinó una imposició, si un col·lectiu s’erigeix en el veritable i únic portantveu d’una causa legítima, en aquest cas la dels pares. Cal desconfiar, doncs, d’aquells que parlen en nom de tots els pares perquè quan no en tinguin prou dedicant-se als seus fills passaran a exercir el poder sobre els dels altres.

Voldria parlar-los ara de l’Héctor, el meu fill. Quan vam constatar que les coses no anaven com caldria, ell tenia gairebé dos anys. Recordo bé la primera psicòloga amb la que vam contactar. En aquella primera visita, ens va anunciar que passaria al nostre fill un dels tests que s’utilitzen, en ocasions, per a saber si es tracta d’un autisme. Va agafar un conte de la seva caixa i l’hi va donar. Volia, ens va dir, valorar com manipulava els objectes. L’Héctor el va prendre amb les dues mans girant immediatament les solapes en sentit invers, fins que va aconseguir que, forçant el llom, el llibre fes un “crec”. Llavors, ella va omplir la casella corresponent fent-nos saber que l’Héctor no manipulava correctament els objectes.

Avui l’Héctor té gairebé 11 anys. Tot i que els estalviaré les seves dificultats, aquestes hi són, en efecte. Però li apassiona en concret la música, per a ser més exactes, les Variacions Goldberg, la primera versió que Glenn Gould va fer l’any 56. Té oïda absoluta, toca el piano però també treu sons de tot tipus d’objectes. Enregistra en un Ipad les seves composicions improvisades barrejant per exemple el sons d’un teclat, el gir frenètic d’un got i la cadena del vàter. Són les seves composicions en un estil que recorda a l’experimentació musical infantil de músics contemporanis com ara Robert Gerhard o Oliver Messiaen. No tenim dubte avui que el seu interès per la música, pels sons, el sorolls, el silenci, prové d’aquell primer objecte d’interès: l’objecte sonor. Lluny de menystenir la seva activitat primera d’escapçar els llibres o de fer rodar els anells, el treball que va iniciar després amb la psicoanalista que l’ha acompanyat fins ara li ha permès portar més enllà del seu autisme allò que va començar com una repetició ad libitum, com una obsessió inservible –haguessin dit alguns- d’una conducta que va ser de fet registrada al test com un disfuncionament. Penso que si haguéssim acceptat la proposta conductista de modificar les seves conductes “inservibles” hauríem interferir greument en la seva recerca singular.

Per cert, els llibres que més li agraden en aquests moments són aquells que contenen un gran nombre de pàgines. Els utilitza per a seguir la seva numeració i pronunciar els números en català, castellà i anglès. Ha après a llegir i escriure en una relació molt íntima amb els sons dels números, les lletres i les paraules. El centre on està escolaritzat, que ha afavorit tots aquests avenços, saben que convé respectar molt bé el gaudi que ell n’extreu i no convertir-ho en un aprenentatge reglat, per tal que ell pugui mantenir aquest interès.

Voldria, per concloure, explicar-los quelcom que des de TEAdir aprenem dels nens amb autisme. Donna Williams, de qui coneixem els seus testimonis publicats, es referia a la seva experiència com a autista dient que durant la seva infantesa es va debatre en una lluita constant: mantenir el món afora però a la vegada voler-hi arribar. Aquesta és la vertadera batalla de l’autisme, que es lliura en cada nen des del que pot ser un, seu, inquietant silenci. Considerem l’autisme com la congelació d’un infant en el moment previ a l’entrada en la paraula i el vincle amb l’altre. És en aquest moment quan el nen es deté, protegint-se en els circuits restringits d’on obté una satisfacció que li és absolutament preuada. Entenem així que el psicoanalista Jacques Lacan es referís a l’autisme com l’estat nadiu de tot subjecte i que per a entrar en el camp de l’altre, l’infant ha de consentir a perdre’l. Quan això no succeeix es desencadena la simptomalogia autista que col.loca als pares davant d’un enigma que no pot ser resolt amb propostes estandaritzades.

Un nen autista és abans que tot un nen que es troba immers en dos processos realment complexos:

1- Protegir-se de la presencia dels altres, a qui sent com els agents de l’exigència de renúncia als seus objectes, els seus circuits i les seves maneres amb les que es procura una satisfacció constant.

2- Extreure dels adults tot allò que li serveixi per a construir una versió pròpia del funcionament del món que l’envolta. Aquesta construcció, molt sovint invisible als ulls de l’adult i estranya al sentit comú, es converteix de seguida en el seu centre d’interès però a més li procura un sentiment de vida.
Si la psicoanàlisi ens ha permès trobar l’interès en l’autisme dels nostres fills és perquè els professionals que s’orienten en aquest abordatge –psicòlegs, certament, però també logopedes, fisioterapeutes, psicomotricistes, pediatres, mestres, educadors, musicoterapeutes, entre d’altres- són especialment atents a la manera com un nen amb autisme extreu del que fa un mínim de sentiment de vida. Què és sinó allò en què estem interessats qualsevol de nosaltres?

Creiem finalment que l’atenció a l’autisme no pot ser d’una altra manera que global i multidisciplinar:

– La globalitat implica que l’ajut que es procura al nen de manera ambulatòria no és suficient i que l’atenció ha d’estendre’s a l’acompanyament de les famílies, a l’adequació de l’àmbit escolar a les necessitats del nen, i a la idoneïtat dels espais de lleure. És, de fet, aquest el model que promou la Convenció sobre els drets de les persones amb discapacitat.

– I la multidisciplinareitat, que resulta imprescindible per a poder respondre a les necessitats diverses de la persona i al llarg del temps. Més enllà d’abordatges, tècniques o tractaments, l’atenció a les persones, promoguda des de les actuals directives europees, ha de respondre a les problemàtiques, complexes en alguns casos, que sorgeixen sobretot quan el subjecte entra a la pubertat i a l’edat adulta.

Som conscients que no és aquest l’objecte d’aquesta comissió però tenim entre mans, administracions, professionals, polítics i famílies un tema molt més urgent del que avui tractem: els serveis sociosanitaris per als adults afectats d’autisme o d’algun trastorn mental sever i la situació d’alguns adolescents que, amb un diagnòstic d’autisme, amb l’avaluació del CAD favorable al servei residencial, amb la impossibilitat real de viure i sostenir-se amb les seves famílies, els és negat un recurs assistencial per no haver acomplert la majoria d’edat. Vull fer esment concretament d’alguns dels nois que acompanyem a la nostra associació: L’Alex Peña, el Roman Pisa i el Carlos Lozano.

Assistim a la nostra associació a la situació d’urgència d’algunes famílies que només poder fer ús de l’única sortida davant de les crisis severes dels seus fills: l’ingrès hospitalari amb la presència exigida als pares durant el temps d’ingrès que inclou: cap abordatge terapèutic, altes dosis de medicació i sistemes de corretges per mantenir lligat el noi durant els moments més difícils. Els infants amb autisme són el centre de lluites acarnissades en les que s’hi vinculen interessos de moltes menes. Però tenim davant nostra una realitat que no podem obviar: Quins models assistencials podem oferir avui als adolescents i adults que no han trobat una solució exitosa per a mantenir un mínim sentiment de vida?

Des de l’Associació TEAdir demanem que:

1- Liderin el debat de les idees entorn a l’autisme.
2- Recollin les diverses sensibilitats entorn a aquesta qüestió tan complexa.
3- Protegeixin els drets fonamentals d’exercici dels nostres professionals i la formació que ells decideixin fer lliurement.
4- Demanin el pronunciament explícit dels diversos col.lectius professionals implicats, també a les diferents escoles de psicoanàlisi sobre les formacions dels seus professionals i els principis ètics de la seva pràctica.
5- Atenguin les peticions diverses de les associacions que estem avui representades i les d’altres que treballen fortament per la millora de l’autisme dels seus associats i de les seves famílies.
Defensem la pluralitat d’abordatges i el dret democràtic dels pares a escollir el tipus de tractament que considerin més adient. Aquesta és la nostra causa. Sobre l’autisme dels nostres fills, tot el que direm serà una interpretació nostra. Els nens autistes mantenen una relació directa amb allò inefable i és a vostès i a nosaltres a qui ens correspon de donar-hi resposta.

Iª Conferencias Internacionales Jacques Lacan. (En Barcelona). Éric Laurent.

Iª Conferencias Internacionales Jacques Lacan. (En Barcelona). Éric Laurent.

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Evidencia científica, psicoanálisis y autismo. Por Arseni Maxímov.

Evidencia científica, psicoanálisis y autismo. Por Arseni Maxímov.

An_Experiment_on_a_Bird_in_an_Air_Pump_by_Joseph_Wright_of_Derby,_1768
An Experiment on a bird in an air pump – Joseph Wright of Derby

EVIDENCIA CIENTÍFICA, PSICOANÁLISIS Y AUTISMO

En respuesta a la campaña de Aprenem

Dr. Arseni Maxímov

ARTÍCULO EN PDF

Recientemente, la asociación Aprenem de padres de niños con autismo ha lanzado una campaña para denunciar el psicoanálisis como un método presuntamente no corroborado por la evidencia científica y promover “científicamente aprobadas” intervenciones conductuales, especialmente las que se basan en el método ABA[1].

Además de atacar la libertad de los padres de elegir el tipo de terapia para sus hijos, que ya parece inaceptable en una sociedad democrática, Aprenem parte de un malentendido de lo que es el psicoanálisis contemporáneo y basan sus argumentos en publicaciones que en realidad no demuestran tan unívocamente la supuesta superioridad de los métodos conductuales.

Los autores de la campaña pasan por alto todas las consideraciones éticas y niegan aparentemente el derecho de existir a los modos de entender la naturaleza del ser humano y de tratar su malestar que no provengan del campo científico. Cabe decir que, si bien los psicoanalistas no dedican sus mayores esfuerzos a demostrar la evidencia científica de su método, pueden encontrarse muchos estudios que sí la demuestran. A ellos nos referiremos más adelante.

Para contribuir a un debate más riguroso, en el presente artículo nos proponemos interrogar algunas ideas comunes sobre el psicoanálisis y la evidencia científica, y revisar los argumentos que Aprenem utiliza para defender su causa.

 

¿No existe evidencia de eficacia del psicoanálisis?

Es hoy un lugar común decir que el psicoanálisis es un método obsoleto no basado en ningún tipo de evidencia científica. Es cierto que los psicoanalistas tienen poca creencia, y no sin razón, en la evaluación estadística, pero eso no significa que no existan evidencias del poder de su método.

En su revisión de los estudios sobre el psicoanálisis, el investigador estadounidense Dr. Jonathan Shedler (2010) escribe: “Hay una creencia que a los conceptos y a los tratamientos psicodinámicos[2] les falta corroboración empírica o que otras formas de tratamiento son más eficaces. Esta creencia ya parece andar por sí sola. Los académicos la repiten de unos a otros, así como los médicos o los políticos responsables de la salud. Con cada reiteración su credibilidad aumenta. Se llega a un punto en el que parece poco necesario interrogarla o revisarla porque ‘todo el mundo sabe que es así’. La evidencia científica dice otra cosa: un número considerable de estudios sostiene la eficacia de la terapia psicodinámica”.

El Dr. Glen Gabbard, investigador y profesor de psiquiatría en el Baylor College of Medicine, afirma también que “existe una suerte de prejuicio contra la terapia dinámica, como si no hubieran pruebas controladas aleatorizadas que demuestren su eficacia” (Kaplan, 2011).

Entonces, si queremos hablar en términos de evidencia, no hace falta ir muy lejos para encontrar una cantidad de estudios que demuestran que los métodos orientados por el psicoanálisis son eficaces tanto en adultos[3], como en niños con varios diagnósticos[4], incluido el autismo[5].

También existen estudios que comprueban que en muchos casos los beneficios del psicoanálisis y de la terapia psicodinámica son iguales o superiores a los de las terapias cognitivo-conductuales[6]. En particular, hay estudios que han concluido que en ciertos grupos de pacientes el efecto logrado en terapia psicodinámica es más duradero e incluso aumenta tiempo después de acabar el curso de la terapia[7] mientras que el efecto de otras terapias va disminuyendo[8]. Una revisión reciente (Gaskin, 2012) corrobora que “los efectos de la terapia psicodinámica se mantienen después de la finalización del tratamiento” y que “la terapia psicodinámica es tan eficaz como otras”.

Además, Levy et al. (2006) y Clarkin et al. (2007) demostraron que sólo la terapia psicodinámica, y no la conductual dialéctica, produce cambios en “subyacentes mecanismos psicológicos”, o “procesos intrapsíquicos”, que “mediatizan el cambio de los síntomas”. Shedler (2010) sugiere por su lado que estos cambios más profundos pueden contribuir a la larga duración de los efectos producidos por la terapia psicoanalítica.

También es muy curioso que, según el mismo autor, “los ingredientes activos [los que producen el efecto benéfico] de una terapia no son necesariamente los que supone la teoría o el modelo terapéutico” (Shedler, 2010). En otras palabras, cuando se demuestra que una terapia tiene éxito, a menudo no se sabe si lo tiene por lo específico y nuevo que aportan sus creadores o por algún otro elemento que puede ser prestado de otro método.

Los análisis de los “ingredientes activos” de varias terapias trajeron muchas sorpresas. En un estudio de las terapias cognitivas se demostró que el componente que les brindaba eficacia no era, como pensaban sus defensores, el componente propiamente cognitivo (Kazdin, 2007). Varios autores comprobaron que lo que contribuía significantemente al efecto benéfico tanto de las terapias cognitivas como de las psicodinámicas era la aplicación por parte del terapeuta de los métodos psicodinámicos, mientras que el componente cognitivo contribuía poco, nada o incluso disminuía la probabilidad del éxito[9].

 

¿Más argumentos erróneos?

Otros malentendidos sobre el psicoanálisis, de los cuales la campaña de Aprenem hace uso, son, por un lado, que los psicoanalistas consideran que las causas del autismo son únicamente psíquicas y, por el otro, que culpabilizan a los padres por el malestar de sus hijos. Si bien hace más de medio siglo algunos autores pensaban que la causa del autismo se encontraba en la relación entre madre e hijo, el psicoanálisis contemporáneo sostiene ideas muy distintas (Álvarez, 1992).

Por una parte, los psicoanalistas hoy no afirman con rotundidad conocer la causa del autismo. No se sabe con certeza si las causas son psíquicas o no. Pero sí sabemos que no existe evidencia sólida que asegure que son hereditarias o biológicas, y que por tanto no son psíquicas. Al contrario de lo que se cree, los estudios genéticos dicen que la causa del autismo es fundamentalmente desconocida (Ansermet & Giacobino, 2012). Ninguna mutación (Neale et al., 2012) ni “ninguna disrupción de un gen individual ni de un conjunto de genes puede con fiabilidad predicir la condición [el autismo]” (State & Levitt, 2011).

Lo curioso es que Aprenem asevera que si la causa del autismo es genética, entonces hay que tratarlo con métodos conductuales. La conexión entre la premisa y la conclusión de esta frase nos parece verdaderamente enigmática. Con el mismo fundamento lógico se puede mantener que si la causa es genética, entonces el mejor tratamiento es el masaje ayurvédico.

Sea cuál sea la causa, no hace falta saberla para tratar los síntomas de los niños con autismo. Lo hacen psicoanalistas, conductistas, lo hacen otros profesionales, sin que ninguno de ellos sepa con certeza la causa de los síntomas que trata. En estas circunstancias cualquier pretensión de ser más científico que otros cae en el autoengaño.

Por otro lado, puede leerse en diversos lugares[10] que los analistas no culpabilizan a los padres sino más bien les ayudan a descartar la culpa con la cual muchos acuden ya a la primera consulta. Y, por supuesto, nadie cree ya en la teoría de las “madres nevera”, que, al contrario de lo que se suele decir, no fue creada por psicoanalistas.

A propósito de otros argumentos de la campaña, cabe decir que son igualmente cuestionables. Sin ir más lejos, la afirmación de que “el psicoanálisis es el modelo preferente y más dotado económicamente del sistema de salud pública en la atención precoz y asistencia infanto-juvenil de las personas con TEA” en Cataluña, y que las prácticas conductuales “son minoritarias”, es cuando menos una exageración.

Sin embargo, no existen estadísticas oficiales sobre la formación de los profesionales que trabajan en los centros mencionados. Así, no entendemos por qué Aprenem sostiene que un 80% de estos profesionales se orientarían por el psicoanálisis. Según nuestras informaciones, sólo hay dos o tres centros de atención precoz únicamente psicoanalíticos, y otros tantos conductuales. El resto no se inclina, según parece, hacia ninguno de los dos lados, incorporando abordajes muy diversos. No es así, dicho sea de paso, cuando se trata de los centros hospitalarios de referencia, en los que el abordaje de sus equipos psiquiátricos, por ejemplo, es fundamentalmente cognitivo-conductual.

Finalmente, un error común es pensar que el psicoanálisis con los niños es igual que el de los adultos. Hay incluso personas que creen que un psicoanalista estira al niño en el diván y le hace asociar libremente y contar sus sueños. En realidad, muchas veces el trabajo analítico con niños, individual o en grupo, consiste en el juego u otras actividades que el pequeño paciente aporta. Por cierto, diversos estudios han comprobado que el juego terapéutico promueve el desarrollo del lenguaje, la simbolización y la capacidad de relacionarse y comunicarse con el otro fuera del juego[11].

 

¿Es tan cierta la evidencia de los métodos conductuales?

Vayamos ahora a la evidencia en la que se basa la afirmación de Aprenem según la cual el único método científicamente aprobado para el tratamiento de niños con autismo son “intervenciones conductuales basadas en el modelo de análisis aplicado de la conducta”.

Hemos revisado las guías de buenas prácticas a que se refieren Aprenem en el texto de su campaña y nos gustaría citar aquí lo que una de ellas[12] dice sobre la evidencia del análisis aplicado de la conducta, más conocido como el método ABA, de Lovaas:

– “Todos los estudios” revisados[13] de este método tenían “defectos metodológicos considerables”;

– “La revisión concluyó que no se puede establecer una relación causal entre ningún programa particular de intervención conductual intensiva y el logro de un funcionamiento normal”;

– “El programa de Lovaas no debe ser presentado como una intervención que conduce al funcionamiento normal”;

– “Una investigación comprensiva de literatura no ha encontrado ninguna evidencia de buena calidad para otras intervenciones conductuales intensivas”.

Así, según esta misma guía, la evidencia del método ABA y de otras intervenciones conductuales es claramente dudosa. Resulta difícil creerlo, pero es la misma Aprenem quien aporta esta guía con la cual se desacreditan sus propios argumentos.

Se puede añadir que los críticos de los estudios del método ABA afirman que estos “no son un experimento verdadero”, que “es imposible determinar el efecto” de la intervención en cuestión (Schopler et al., 1989) y que hay que aborar estos estudios con “un sano escepticismo” (Gresham, MacMillan, 1998).

También se puede señalar que el método ABA implica entre 20 y 40 horas semanales de intervenciones de especialistas con participación de los padres. Con una dedicación tan excepcional, ¡qué método no daría un resultado significante!

En definitiva, se puede decir que mientras las terapias conductuales se consideran más o menos eficaces para modificar síntomas específicos de manera muy puntual y localizada[14], ellas no pueden sostenerse como un método integral ni único para tratar a un niño con autismo.

 

Evidencia versus ética

“Qué obra maestra es el hombre…” 

W. Shakespeare.

 

Nos gustaría, finalmente, interrogar la idea misma de la evidencia científica en su aplicación a la psicoterapia y explicar por qué los psicoanalistas desconfían de ella. La razón es bastante simple: no existe manera satisfactoria alguna de cuantificar o medir lo más propio del ser humano y su experiencia. Son cosas que no se dejan evaluar por medio de la cifra, evaden todo intento de generalización.

Es algo muy característico de nuestra época esperar que la ciencia dé una medida de todo. Todavía se supone, para nuestra sorpresa, que algunas cosas no pueden medirse. A nadie se le va a ocurrir, por ejemplo, establecer un criterio científico para distinguir entre una obra de arte genial y una mediocre. Tampoco se ha conseguido crear un método científico para escribir poesía o generar, por más matemáticas que sean, cantatas de Bach. Nos encontramos entonces ante una paradoja: se asume que las creaciones de la psique humana están fuera del alcance del método científico pero la psique misma y sus otras manifestaciones no.

Nosotros sostenemos, en cambio, que la psique también está de este lado – del lado de lo inefable, lo enigmático, lo singular. En cierto modo, todo síntoma es una creación y toda creación es síntoma. Así, tratar de investigar la psique con cuestionarios, pruebas y estadísticas es lo mismo que aplicar las leyes de Newton y la lógica lineal a un problema de física cuántica.

Lo mismo pasa cuando uno se pone a medir los efectos de la psicoterapia: a veces algo se capta, claro, pero lo más importante se escapa. Aquí la respuesta de los conductistas es fácil: lo que no se capta por evaluación científica, no existe. Limitan de este modo su trabajo a lo que puede captarse. Una intervención conductual puede tener por fin enseñarle al niño autista una cosa muy concreta, como decir “Hola” y “Adiós” cuando corresponde. El resultado será ni más ni menos éste, que, quizás, sin dirigirse realmente al otro, el niño dirá “Hola” y “Adiós” como le han enseñado. Por supuesto, un resultado así podrá ser evaluado y se podrá demostrar que la intervención logró lo que pretendía, sea cual sea el valor de este logro para el niño.

Por el contrario, el psicoanálisis trabaja, en primer lugar, con lo que precisamente escapa a la cuantificación. Su objetivo consiste en cambios subjetivos profundos, lo que hace casi imposible evaluar por medio de métodos científicos el alcance de sus efectos. Eso no impide que algunos de estos cambios profundos produzcan también efectos visibles que, de algún modo, podrán también ser evaluados por quienes sostienen este empeño. También el niño tratado por un psicoanalista puede llegar a decir “Hola”, pero en este caso es mucho más probable que lo haga porque quiere decirlo. Para un conductista, decir “Hola” sería un fin en sí mismo, para un analista es un efecto colateral de cambios más significativos.

Para decirlo de otro modo, la terapia conductual sólo trata los síntomas superficiales, la desaparición o modificación de los cuales es fácil registrar como “éxito” de la intervención. Lo que no se registra en un estudio es que en lugar del síntoma eliminado vendrá otro nuevo, que puede ser aún peor. Porque eliminar un síntoma no significa solucionar el conflicto que en él se manifiesta – más bien esto sería como quitarle a una persona minusválida sus muletas creyendo que es por culpa de ellas que no puede caminar. Pues los psicoanalistas pretenden tratar no tanto los síntomas por separado como el conflicto subyacente. Es verdad que no sabemos la causa del autismo, pero el psicoanálisis sí que enseña sobre los mecanismos y la lógica de formación de sus síntomas. Y es a este nivel más profundo donde actúa.

Uno puede preguntar: Si los psicoanalistas no se orientan por la evidencia científica, ¿cómo se orientan, entonces? Se orientan por la ética. Los criterios éticos les son mucho más importantes que otros. Les importan el respeto por el sujeto, por su dignidad, su libertad de elección y de respuesta, y la no imposición. Señalemos de pasada que, precisamente, estos criterios éticos son los que a menudo se dejan de lado en la búsqueda de las evidencias.

El método ABA, con sus aspiraciones de evidencia, parece tratar a los niños autistas como si fueran poco diferentes de animales para domesticar. No es sorprendente, por otra parte, pues las técnicas conductuales provienen de experimentos con animales. Tratando de alcanzar una “norma” impuesta por el método, al niño le fuerzan a hacer cosas que no quiere hacer, le dan premios si hace lo que le demandan, le castigan si no, o le quitan sin discreción “las conductas aberrantes”, que en muchos casos son las soluciones – las muletas – que el niño encontró, no el problema mismo. Por cierto, algo parecido afirma la misma guía que usa Aprenem: “los profesionales deben saber que algunas conductas aberrantes pueden representar la estrategia del niño para arreglárselas con sus dificultades y circunstancias individuales”[15].

 

A modo de conclusión

Toda elección de método es en primer lugar una elección ética. Aprenem nos vende un método, pero el método no va solo. Junto con él vienen los valores y las elecciones éticas implícitas que ellos nos hacen aceptar por defecto. Presentan su causa como algo natural, evidente: Se supone que todo el mundo está de acuerdo que el mejor criterio para sostener una práctica terapéutica es la evidencia empírica y el único enfoque aceptable sobre el ser humano es el científico. ¿Cuáles son las elecciones que conlleva el método y de las que Aprenem elude hablar?

Eligen la evidencia a coste de la ética; eligen un enfoque que reduce el ser humano a lo visible, a lo fácilmente evaluable, es decir a las conductas, e ignoran lo complejo, lo profundo, lo invisible; eligen lo generalizable, lo “objetivo” en lugar de lo subjetivo y singular de cada uno; eligen el paradigma médico que afirma la existencia de la norma y la patología y la necesidad de la “corrección” de lo “anormal”, que muchos otros abordajes cuestionan; eligen aplicar a los seres humanos las técnicas que se utilizan en el entrenamiento de los animales; eligen apoyarse en las ciencias naturales y no en las humanas; eligen la filosofía positivista y pragmatista como si no existiera ninguna más.

Éstas son solo algunas de las elecciones que Aprenem y sus defensores hacen, quizás incluso sin darse cuenta. Si quieren hacerlas, bien, que las hagan, pero que sean conscientes de las consecuencias de lo que eligen y que respeten el derecho a hacer otro tipo de elección.

Barcelona, 3 de abril de 2016

 

[1] Applied Behavioural Analysis (análisis conductual aplicado).

[2] Las terapias psicodinámicas son terapias basadas en el psicoanálisis.

[3] Bateman & Fonagy, 2008; Cogan & Porcerelli, 2005; Knekt et al., 2008; Leichsenring & Rabung, 2008; Leichsenring, Rabung & Leibing, 2004; Milrod et al., 2007; Roseborough, 2006.

[4] Fonagy & Target, 1996; Midgley & Kennedy, 2011; Schachter & Target, 2009; Windaus, 2006; Winkelmann et al., 2000

[5] Alonim, 2004; Haag et al., 2005

[6] Clarkin et al., 2007; Leichsenring, 2001; Leichsenring & Leibing, 2003; Levy et al., 2006

[7] Abbass et al., 2006; Anderson & Lambert, 1995; Leichsenring et al, 2004; de Maat et al., 2009

[8] Gloaguen et al, 1998; Hollon et al., 2005; de Maat et al., 2006

[9] Ablon & Jones, 1998; Castonguay et al., 1996; Hayes, Castonguay, & Goldfried, 1996; Jones & Pulos, 1993

[10] La batalla del autismo. De la clínica a la política. E. Laurent, Grama-Navarin, 2013; El autista y su voz. J.-C. Maleval, Gredos, 2011; El tratamiento del niño autista. M. Egge, Gredos, 2008; No todo sobre el autismo. N. Carbonell e I. Ruíz. Gredos, 2013.

[11] Atlas, 1990; Josefi & Ryan, 2004; Wolfberg & Schuler, 1993

[12] Assessment, diagnosis and clinical interventions for children and young people with autism spectrum disorders. A national clinical guideline. Scottish Intercollegiate Guidelines Network (SIGN, 2007), página 18.

[13] Bassett K, Green CJ, Kazanjian A. Autism and Lovaas treatment: A systematic review of effectiveness evidence. Vancouver (BC): BC Office of Health Technology Assessment, Centre for Health Services and Policy Research (BCOHTA); 2000. Disponible en: http://www.chspr.ubc.ca/node/351.

[14] Véase la nota 12.

[15] Véase la nota 12.

 

Referencias


1. Abbass, A. A., Hancock, J. T., Henderson, J., & Kisely, S. (2006). Short-term psychodynamic psychotherapies for common mental disorders. Cochrane Database of Systematic Reviews, Issue 4, Article No. CD004687. doi:10.1002/14651858.CD004687.pub3

2. Anderson,  M., & Lambert, M. J.(1995). Short-term dynamically oriented psychotherapy: A review and meta-analysis. Clinical Psychology Review, 9, 1–13.

3. AnsermetF, Giacobino Autisme, à chacun son génome. Navarin, 2012.

4. Atlas, J. Play in assessment and intervention in the childhood psychoses. Child Psychiatry and Human Development, December 1990,Volume 21, Issue 2, pp 119-133.

5. Álvarez, A. (1992) Live Company: Psychoanalytic Psychotherapy with Autistic, Borderline, Deprived and Abused Children, London and New York: Tavistock/Routledge.

6. Ablon, J. S., & Jones, E. E. (1998). How expert clinicians’ prototypes of an ideal treatment correlate with outcome in psychodynamic and cognitive-behavioral therapy. Psychotherapy Research, 8, 71–83.

7. Alonim H. The Mifne Method – ISRAEL. Early intervention in the treatment of autism/PDD: A therapeutic programme for the nuclear family and their child. J Child Adolesc Ment Health.2004 Jul 1;16(1): 39-43. doi: 10.2989/17280580409486562.

8. Assessment, diagnosis and clinical interventions for children and young people with autism spectrum disorders. A national clinical guideline. Scottish Intercollegiate Guidelines Network (SIGN, 2007).

9. Bateman, A., & Fonagy, P. (2008). 8-year follow-up of patients treated for borderline personality disorder: Mentalization-based treatment versus treatment as usual. American Journal of Psychiatry, 165, 631– 638. doi:10.1176/appi.ajp.2007.07040636

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Adhesiones personales al Manifiesto de Minerva

Adhesiones personales al Manifiesto de Minerva

minerva-neptune-halle
a 17 de diciembre de 2015
ult. actualización 18/03/2016 a las 13:30 hs.
(Formulario de adhesiones
al final del listado).
***
Nombre, Profesión-Oficio-Afinidad
Rikardo Acebo, Presidente de la Asociación Profesional de Psicomotricistas.
Aixandri Núria,  CDIAP Granollers.
Anna Aromí, psicoanalista, coordinadora de la Secció Clínica de Barcelona, miembro de la ELP.
Miquel Bassols, psicoanalista, presidente de l’Associació Mundial de Psicoanàlisi.
Mar Calado, presidenta de l’Associació de pares i mares Centre L’Alba (Barcelona).
Santiago Castellanos, psicoanalista, Presidente de la Escuela Lacaniana de Psicoanálisis.
Eugenio Díaz Massó, Director Area Social de la Fundació Cassía Just, Responsable de programas para adolescente en riesgo (FCJ), Coordinador Xarxa d’infans i adolescents de Cornellà (XIAC)
Enric Font, director del Centre d’educació especial Vil·la Joana (Barcelona).
Marisa Girós, Bioquímica, PhD en ciencias por la UAB, miembro de la Junta de la Asociación TEAdir
Daniel de Léon, director del Centre L’Alba (Barcelona).
 Vicente Palomera, psicoanalista, coordinador de la Secció Clínica de Barcelona, miembro de la ELP, Doctor por el Departament de Psychanalyse Université Paris VIII
Josep Maria Panés, psicoanalista, miembro de la ELP, presidente de l’Associació Catalana d’Atenció Precoç.
Javier Peteiro, doctor en medicina.
Luis Alba Rodríguez, Psicólogo clínico, en el servicio Vasco de Salud.
Elisabet Sánchez, directora del Centre educatiu i terapèutic Carrilet (Barcelona)
Francesc Vilà, psicoanalista, miembro de la ELP, Director Sociosanitari i Responsable de Recerca i Desenvolupament de la Fundació Cassià Just.
Gracia Viscasillas, psicoanalista en Zaragoza, miembro de la ELP y AMP, miembro de la Asociación de padres, familiares y amigos de personas con autismo TEAdir-Aragón.
Pietat Abizanda Aguado,
Isabel Alonso Martín, Psicóloga Clínica Psicoanalista, Miembro de ELP.
Isabel Alujas Marin,  psicòloga, coordinadora àrea sociopedagògica del Centre de Día del Centre L’Alba,
Anna Andreu, psicòloga.
Begoña Ansorena Anza, Psicoanalista miembro de la ELP y AMP. Psicóloga CDIAP Sant BOI de Llobregat,
Vilma Coccoz, psicoanalista miembro ELP y AMP. Responsable del Observatorio de Políticas del autismo de la AMP,
Neus Fuster Pons, Pedagoga i Terapeuta Familiar, directora del CDIAP Baix Camp-Nord i Priorat,
Antonio García Cenador,
Carlos Giménez Aisa, Padre de un joven con autismo y socio de TEADIR-ARAGÓN.
Julio González, psicólogo clínico en un centro de atención a personas con diagnóstico de TEA. Psicoanalista, miembro de la AMP y de la ELP,
Marta Gutiérrez, Psicòloga CDIAP Sant Boi de Llobregat i a l’Associacio TEAdir
Cristina Laborda Franca, madre de un joven con autismo y socia de TEADIR-ARAGÓN.
Ramon Miralpeix Jubany,
Manuel Montalbán Peregrín, profesor titular de la Universidad de Málaga, psicoanalista, miembro de la ELP y la AMP, y docente del ICF.
Mireia Pardo Serrano, Psicóloga CDIAP Granollers,
Marta Prat de la Riba,
Carlos Rey, psicoanalista.
Rosa Ruiz Larzabal, especialista en Psicología Clínica. Psicoanalista miembro de la ELP y de AMP.
Gleuza Salomon, psicoanalista en Rio de Janeiro
Marta Serra Frediani, psicoanalista
Ricard Vancells, Psicòleg. CSMIJ La Selva
Rafael Villanueva Ferrer, Psicólogo Clínico y Logopeda. Asesor y consultor CDIAP Granollers y CDIAP Caldes
José Carlos Palma Martín, Psicòleg clínic, especialitzat en Psicopatologia Infantil i del Adolescent.
Sabina segarra mateu, Psicòloga del CDIAP del Maresme
Erick González, Psicólogo, interviniente en los espacios de práctica entre varios de TEAdir.
Paula Vincent, Psicoanalista (miembro de Espai Freud)
Karina Piluso,
Eduard Fernández Guilañá,
Pía Nebreda, Psicoanalista. Miembro de la ELP y la AMP. Miembro de la Junta de TEAdir – Euskadi
Marta Berenguer, Periodista. Participant de l’Institur del Camp Freudià a Barcelona
Gemma Gallart Batalla, Psicòloga. Associació Reintegra de Lleida
Angelina Graell, psicoterapeuta psicoanalítica.
Auba Fortuny, Psicòloga, psicomotricista i mestra.
Mariela Roizner, Psicoanalista, socia de la comunidad de Cataluña de la ELP. Psicóloga en el CDIAP de Sant BOI.
Montserrat Serra Cailà, psicologa,
Emília Colomer Amat, Professora de Primària i llicenciada en Història de l’Art.
Carme Guillén Sangrà, Psicòloga Clínica
Enric Berenguer, psicoanalista, miembro de la ELP y de la AMP.
José Angel Rodriguez Ribas, Doctor en Medicina. Profesor Universidad de Wales/EADE. Psicoanalista. Miembro de la ELP/AMP. Psicomotricista. Formador de la ASEFOP.
Mayte Roqueta, psicóloga clínica, psicoanalista, miembro de la EPFCL
Magne Fernandez-Marban,
Mª Teresa Lozano Alcobendas,
Arseni Maximov, psicoanalista en Barcelona
Almudena Collantes Martínez,
Francisco Javier Cepero Rosa, Psicólogo Clínico en La Unidad de Salud Mental Infanto-juvenil de Granada y Socio de la ELP en Granada
Antonio González, pedagogo y Director General de la Institución Balmes SCCL.
Cristina Sarduy Gainza, Madre de una persona con TEA
Lola Puente, madre de persona con TEA
Betina Anahí Ganim, Psicoanalista en Palma de Mallorca
Feli Benítez, Educadora infantil
Susana Ortigoso García, Psicóloga especialista en psicología clínica en la USMC Valle del Guadalhorce, Hospital Universitario Virgen de la Victoria de Málaga.
Silvia Tolchinsky, Psicóloga clínica en la Institución Balmes
Claudia Rivas Peña, Psicóloga, interviniente en los Talleres de TEAdir.
Daniel Tejedor Tarriño, Educador y Psicólogo
Pedro Gras,
Gemma Ribera Ureña, Psicóloga clínica y Psicoanalista. Miembro de la ELP. Coordinadora Equipo interdisciplinar Fundación Antoni Cambrodí.
Liliana Tolchinsky, Profesora Emerita en Lingüística General de la Universitat de Barcelona.
Antonia Gómez Flores, Pedagoga. Cofundadora de AISE. Socia de la sede de Sevilla de la ELP.
Elizabeth Escayola Freixa, Directora de la comisión organizadora del Foro en 2010: “Lo que la evaluación silencia. Un caso urgente: El autismo”. Psicóloga clínica y Psicoanalista. Centre L’Alba 1997-2015.
Irene Armengod, psicóloga con experiéncia con chicos con trastorno autista,
Ana Goiricelaya Indurain, Madre de un joven de 19 años, con TEA, Presidenta de Teadir Euskadi. Enfermera en Osakidetza – SVS
Yolanda Sarsa Manresa, Psicóloga, Educadora y Directora de los centros de educación infantil Patinete
Adriana Fabiani, Psicoanalista. Participante SLP. Milano.
Mª Pilar Lopez de la Garma, Psicóloga clínica y Maestra. Miembro de la ELP. Directora de los C.E.I. Patinete de Zaragoza y profesora de apoyo terapéutico en el espacio Torreón de Zaragoza.
Juan Jesús Ugarte, Psiquiatra en el Servicio Vasco de Salud. Miembro de la ELP y AMP
Regina Menéndez, Psicóloga CDIAP Sant Boi
Pere Pérez Olarte, neuropediatra dels Cdiap de St. Feliu de Llobregat i Granollers.
Eduard Pagès Rabal, Farmacèutic
Núria Riba Rossy,
Luis Miguel Carrión López, Psicoanalista – Psicólogo clínico
Montse Ruiz Berzosa, Terapeuta psicoanalista, miembro del CA de ACCEP.
Ricard Millieri Riera, Psicòleg-Psicoanalista- Europsy
Beatriz Martín Sevilla, Educadora del CEI Patinete
Elba Camina Matesanz, Treballadora Social i Psicòloga. Psicòloga del CDIAP Equip 40, del Baix LLobregat.
Celia Anglés, Psicóloga, Directora del CDIAT Actur y Actur 2. Fundación Atención Temprana. Zaragoza
María José Olmedo, Psicologa Clínica, Unidad de Salud Mental Comunitaria en Granada; Psicoanalista, miembro de la ELP y la AMP
Jesús Sebastián Blas, Médico. Psicoanalista en Zaragoza. Director gerente de la Fundación Atención Temprana
Inma Guignard-Luz, Psiquiatra y psicoanalista. Nacionalidad: hispano-suiza.
Soy Antonio Celma Juste, Psicólogo Clínico de Zaragoza.
María José Bajén, Psicoanalista, miembro de la ELP.  Jefa de Servicio de Atención a la Infancia y la Adolescencia del Gobierno de Aragón
Raquel Comps Gómez, Educadora infantil
Eva Burillo Beltrán, Psicóloga. Trabajadora de fundación Atención Temprana en Aragón.
Cristina Pendás García, Logopeda y maestra de audición y lenguaje.
Sandra Pax-Cisternas, Psicologa- psicoterapeuta FSP (Federación suiza de Psicólogos). Psicoanalista  en Ginebra Suiza
Chiara Mangiarotti, psicoanalista, miembro de la Scuola Lacaniana de la Psicoanalisi, presidente de la Fondazione Martin Egge Onlus, Venezia.
Antonio Lorente Gracia, Psicólogo Servicios Sociales Comunitarios
Paloma Larena Colom, Psicoanalista, miembro de la ELP y de la AMP. Psicóloga Especialista en Clínica. Profesora Asociada del Departamento de Psicología y Sociología. Universidad de Zaragoza. Psicoterapeuta en la Fundación Atención Temprana.
Maria José romea Montañés, Logopeda – Fundación Atención temprana. Zaragoza
Mayse Romea Montañés, Directora del Centro de Atención Infantil “Las Fuentes”
Elisa Escolano Fuertes, Psicóloga
Sandra Franco Sanjuán, trabajadora social.
Victoria Burriel Navarro, Psicóloga, Orientadora escola pública.
Vanesa Gómez Bailo, Soy trabajadora social en Fundación Atención Temprana (Zaragoza).
Francisco López Moreno, Psicólogo
Fernando j. Laguna Arranz, Psicólogo, Psicoterapeuta en Atencion Temprana
Concepción Ramo Cervera, Psicóloga clínica
Mamen Garcés Trasobares, Soy educadora en el CEI Patinete de Zaragoza.
Amaya Ortiz de Zárate, Psicoanalista; profesora universitaria (Facultad de Psicología UCM); directora de la revista de cultura Trama&Fondo
Mónica Gorenberg, Psicoanalista.
Elizabeth Palacios Garcia, Médico Psiquiatra
Diana Hidalgo Jiménez, psicóloga en consulta privada y coordinadora del departamento de clínica de AAPIPNA (Asociación Aragonesa para la Investigación Psíquica del Niño y del Adolescente)
Patricia Sanz Valer, Terapeuta Ocupacional y Psicoterapeuta.
Alejandra Boullón Gómez, Psicóloga residente en el Hospital Universitario Miguel Servet de Zaragoza.
Natalia Larraz Rábanos, Psicóloga y profesora
María Carmen Conca Moreno, Psicóloga especialista en Psicología Clínica. Psicoanalista.
Rosa Serrano Muñoz, Historiadora del Arte. Artista educadora-gestión cultural para personas con necesidades especiales.
Nieves Cuadra Pérez, Profesora de Psicología Social en la Facultad de Educación de la UZ
María Jesús San Juan, Presidenta de TEAdir Aragón. Madre de una persona con autismo
Antonio Morenete Vega, Psicólogo Clínico. Psicoanalista. Salud Mental Area VI Murcia. H.G.U. “Morales Meseguer”.
Maria Andrea Guzman, Psicologa clínica. Practicante del psicoanalisis lacaniano
Juan Carlos Ríos Carrégalo, Psicólogo Clínico, psicoanalista. Miembro de la ELP y de la AMP.
Soledad Székely Schlaepfer, Psicóloga
Pilar Bordonaba Beltrán, Trabajadora social en Centro de Desarrollo Infantil y Atención Temprana, Bajo Aragón y Alcañiz.
Nuria Victoria Porcar Ferrer, Psicóloga Del CDIAT Bajo Aragon-Caspe de Fundación Atención Temprana
Pilar Lopez  Pison, Logopeda. Directora CDIAT Portillo-Delicias
Mariana Alba de Luna, miembro de la asociacion de padres y amigos de personas autistas, LA MANO EN LA OREJA, Francia, psicoanalista miembro de la ECF et AMP, Hermana de una persona autista
Ana Baucells Antoñanzas, Directora y Psicologa Centro de Desarrollo Infantil y Atención Temprana Jiloca-Moncayo (Calatayud)
Sara Mª Escuín Leal, Logopeda
Alexandra Villuendas Sanz, Psicóloga
Chus Gómez, Psiquiatra, X.S UHR Psiquiatrica Hospital de Piñor. Ourense. Psicoanalista miembro ELP-AMP
Irene Lamaña Molina, Maestra de educación especial
Paula Segarra Palazón, Enfermera
Cora Aguerre,
María Luisa de la Oliva de Castro, psicoanalista
Maribel Aranjuelo, psicoanalista
Maria Àngela Gallofré, licenciada en psicologia, psicoanalista, membre de la ELP i la AMP.
Quico Gurrera i Magrané, Treballador Social CAS Baix Empordà. Vinculat a la Psicoanàlisi Lacanià de fa anys.
Manel Rebollo Claveria, psicòleg clínic i psicoanalista, membre del Fòrum Psicoanalític Mare Nostrum i de l’Escola de Psicoanàlisi dels Fòrums del Camp Lacanià, docent del Seminari de Psicoanàlisi de Tarragona.
Montserrat Pallejà Domingo, psicòloga clínica i psicoanalista. Sòc membre de l’Escola de Psicoanàlisi dels Forums del Camp Lacanià i del Fòrum Psicoanalític Mare Nostrum. També docent del Seminari de Psicoanàlisi de Tarragona i d’ACCEP- Barcelona.
Lucia Viloca Novellas, psiquiatra, psicoanalista SEP.
Marga Gibert, psicóloga clínica, CDIAP Igualada
Julia Ferrer, psicóloga
Mireia Pardo Serrano, Psicóloga CDIAP Granollers
Inés Rosales Manfredi, Psicòloga Clínica
Adoración Granados Martínes, pedagoga-logopeda
Xisca Mora Coll, Treballadora Social
Maisa Campos, mestra, psicòloga i psicoterapeuta (ACPP, FEAP i EFPA)
Claudia González Aja, Psicóloga/Psicoanalista
Júlia Ferrer Gibert, Psicóloga infanto-juvenil,
Francesc Xavier Campamà Compte.
Catalina Mayans Tur, Psicòloga
Ana Martínez Westerhausen, Psicóloga clínica y psicoanalista
Clotilde Pascual Maza, Médico Psiquiatra, Psicoanalista (Escuela de Psicoanálisis de los Foros del Campo Lacaniano)
Paula Díaz Fernández, Médico
Xavier Esqué, psicoanalista, miembro de la ELP y de la AMP. Coordinador de la Red de Formación Continuada del Instituto del Campo Freudiano en España. Supervisor Clínico de los CSMA Nou Barris, Masnou y Calella.
Núria Dueñas Guasch, psicòloga clínica del CDIAP Rella de Barcelona
Gustavo Dessal, Psicoanalista
Anna Sedano Ruiz, Psicologa
Carolina Iglesias Vázquez, Psicóloga
Victòria Hernández Alié, Filósofa
Antonio Ceverino Domínguez, Psiquiatra. Psicoanalista. Presidente de la sección de Psicoanálisis de la AEN.
Margarita Jordana Llobet, Psicòloga Clínica
Margarita Alcamí Pertejo, Médico psiquiatra
Pilar Roig Bermudez de Castro, Psicologa clinica
Gustavo Stiglitz, Médico Psiquiatra – Psicoanalista. Coordinador de la Nueva Red Cereda en Argentina.
Adriana Testa, AME de la Escuela de la Orientación Lacaniana (EOL) y de la Asociación Mundial de Psicoanálisis (AMP).
Marcel Vives i Ingla, estudiant de psicologia
Rosa Gómez Esteban, psiquiatra
Daniel Betancor Pérez, Médico Psiquiatra
Carlos Harkous Peña, psiquiatra.
Itziar Cabieces Ibarrondo, Psicóloga clínica en Centro de Salud, Atención Primaria de Leioa, Bizkaia, Osakidetza / Servicio Vasco de Salud.
José Miguel García Martín, Estudiante de psicología. Afín al psicoanálisis de orientación lacaniana.
Soraya González Rábago, Psicóloga. Residente PIR en Hospital Puerta del Mar de Cádiz
Cecilia Saviotti, Psicóloga Clínica – Psicoanálisis. Miembro de “Psychological Society of Ireland” & “ICLO-NLS”
José Mª Prieto Fernández, Médico Titular de APD en Atención Primaria. Jefe Local de Sanidad de Monforte (por oposición). Ex-Vicepresidente del Colegio Oficial de Médicos Lugo.
Ricardo Rubio, Médico adjunto de la Unidad de Psicología Clínica y de la salud del Hospital General Universitario de Valencia
Sonia Vaccaro Ceccarelli, Psicóloga clínica/sanitaria
Maria Antonia de Miguel,
Ana Cibeira, poeta
Mónica Marín, Psicóloga Especialista en Psicología Clínica
Howard Rouse, Psicólogo.
Anna Hernández Adeva, Professora
Francisco Fernández Domènech, Professor
Carmen Julian Giner, Psicoanalista
Montserrat Serra Caila, psicologa
María Teresa Muñoz Jiménez, profesora, psicoanalista
Rosa María Ruiz Larzabal, Psicología Cínica. Psicoanalista. Miembro de la ELP-amp
Jaume Francesch i Subirana, Psicòleg Clínic, Psicopedagog,
Marta Abeledo Perez, Asesora Financiera
Silvia Cortes, Realitzadora
Edgar Ruiz Acero, Padre
Paul Hammond, Artista
Ana Forcada Domenig, Profesora
Cecilia Hoffman Homs, psicoanalista, psicóloga
Antonio de la Cueva Delgado, psicólogo clínico
Lydia Lossa Chacón, psicóloga
Marcelo Fernández Oriol, Médico y Psicoterapeuta
Lourdes Rius Ortiz, Psicóloga
Oscar Reymundo, Psicoanalista
Pablo Hidalgo Correa, Estudiante
Leonardo Sebastián Aragón Castilla, Cocinero
Fernando Martín Aduriz, Psicólogo Sanitario – Psicoanalista
Maria Guevara Alvarez, Cocinera
Jose Pareja, Maestro
Antonia Castilla Rodriguez, Autónoma
Salvador Rodríguez González, Policía local
Andrea Reboredo Barrios, Estudiante de Ciencias del Mar
Rocío García Chaves, Presidenta de AISE, Asociación para la Inclusión Social y Educativa
Juan Luis Borda Elejabarrieta, Facultativo Especialista, Psicologo clínico. Osakidetza,
Manuela Castilla Rodríguez, Maestra, Psicopedagoga
Assumpció Lluis Pons, psicóloga clínica-psicoanalista
Mercedes García Corominas, Psicomotricista
María Teresa Muñoz Jiménez, profesora, psicoanalista
Iván Ruiz Acero, Psicoanalista
Lierni Irizar Lazpiur, Psicoanalista
Liliana Rocca, Psicoanalista
Elena Torres, psicóloga
***
Nombre Apellidos Profesión-Oficio-Afinidad
Claudia de Miguel Bonet educadora social-terapeuta familiar sistémica.
Pablo Cardona Pintos Psicólogo Clínico
Maria Neus VALLS CAMPANALES LOGOPEDA (ATENCION TEMPRANA)
Laia  Vidal Porta Mestra d’Educació Especial, Pedagoga, Cap d’estudis del Centre d’Educació Especial L’Estel-Can Bori
Andrés Brunelli psicólogo en la red pública de atención a persona con trastorno mental grave y en consulta privada
Mª Luisa Rodriguez Ogando psicoanalista y ORIENTADORA EN LA RED PUBLICA DE EDUCACIÓN
Sergi Vilardell Falcón Psicòleg
Mercedes  Campillos Alonso Psiquiatra
M.Dolors Cos i Busquets Psicòloga. Psicoterapeuta.   Psicoanalista IPB
Teresa Altimira Miralpeix Psicóloga Clínica i Psicoanalista
Guillem Pailhez Vindual Psiquiatre
Angels Petit Pons Especialista en psicología clínica-Psicoanalista
Francisco José García Collado Doctor en Filosofía y profesor.
Àfrica Martí i Biosca Professional sanitària : Psicòloga en despatx privat, i monitora en taller ocupacional per a persones amb autisme i greus trastorns de la personalitat
Miguel Ángel Alonso Rodríguez Funcionario jubilado
Jesús Biurrun Profesor emérito de Psicopatología en la Facultad de Psicología de la Universidad del País Vasco/EHU
Rosa Godínez Psicologa Especialitat Clínica, Psicoanalista
Marta Ruiz i Aguilar Psicòloga del CDIAP ASPACE
Ana Martínez Calvo psiquiatra
Francisco Helguera Bueno Comercial
Mª Soledad Acero del Río Profesora
RAQUEL JIMÉNEZ SERRATO PSICÒLOGA Y DOCENTE
MARIA DE LA PAZ SÁNCHEZ CALATAYUD PSICÓLOGA/PSICOANALISTA
Beatriz Tomey Abedul Orientadora infantil y preimaria en un centro público.
Ricard Giménez Martret Educador social, Postgrado en Salud Mental Colectiva
Irantzu Petuya Sirés Pedagoga
Iñigo Martinez profesor de secundaria
Jorge Lastra Psicòlogo
ISABEL VILLA OTAOLA FERROVIARIA
Fátima Uribe Guinea Psiquiatra
Teresa Crespo Castells Equip d’Assessorament Psicopedagògic, L’Hospitalet de Llobregat
Sergio Aldo Rodríguez médico, especialidad en Psicoanálisis
Mariano Marcos Bernaldo de Quirós Médico psiquiatra
Laura Arbós Simó auxiliar administrativa
María Concepción Tejero López Psicóloga Atención Temprana. Terapia Gestalt.
Andrés Fernández Expósito Psicólogo-Psicoanalista
Carme Musquera Musquera Psicòloga
ÁNGELES PALACIO SACIDO Psicóloga-psicoanalista
Victoria fernandez garcia Psicologa clínica, psicoanalista
Laurent Ballery psicoanalístaen Cergy (Francia), y psicólogo
Eva Van Morlegan Lafranchi Psícologa. Psicoanalista
María-Cruz Estada Aceña Psicoanalista, Especialista en Psicología Clínica
Francisca Carrasco Cabrera Psicóloga Clínica y Psicoanalista
Marcela Antolínez Curieses Profesora
María Reula Baquero psicóloga  y psicoterapeuta con consulta privada en Zaragoza
Catalina Martín Gómez Psiquiatra  y  Psicoanalista  experta en el área infanto juvenil en el Hospital de día – centro educativo terapéutico de Leganés.
Cristina Lozano Soto Psicóloga y Psicoanalista
AIDA PARDO RODRÍGUEZ Diseñadora
Maria Milagros Rodriguez Valdonedo Directora: Gabinete de Psicología. Y Psiquiatria
Alberto Romero Santamaría Médico Psiquiatra
Natividad Domínguez Zorroza Educadora social
Lucía López Santamarina Psicóloga, Psicoterapeuta psicoanalítica
Anna Aymamí Soler Metgessa
Susana Viar Psicóloga​
Gemma Vidal Puig Psicóloga
Luisa Caceres Goyos Psicoanalista Mallorca
Mª Inmaculada Capllonch Gamundi Psiquiatra, con amplia formación en técnicas y teoría Psicoanalítica
Marina Beatriz Millán Conchello Psicóloga
Núria Magrí Carles Psiquiatra
Núria Merenciano Saladrigas Lingüista Clínica, Logopeda
Esther Villalbos Targa Psicóloga
Eva Balada Payeras Psicóloga y Naturópata
Rosa Gómez Esteban Psiquiatra
Enriqueta Sebastián Lasaosa Psicóloga Escolar
***
NOMBRE APELLIDOS
Magdalena Acero
Felicitat Acero del Rio
Isabel Agell Luque
Mari Aguez
Carlos Agulló
Guerau Agustí Llop
Teresa Ainoza Aviñó
J. Ortega Albors
Balbina Alcácer Pons
Laia Alcañiz Julià
J. Teresa Almeida Falcon
Isabel Alvardo Montesdocea
Margarita Alvarez Villanueva
Ana Alventosa Calatayud
Lluïsa Andreu
Rosario Anton Colines
Maria Graciele Arce
Susana Areitio Cañada
Javier Ares Fernandez
Eulàlia Arias Pujol
Ricard Arranz
Ana Ascheri
Pilar Avilés Jiménez
Javier Bailly
Zahra Bailon Garcia
Yolanda Baixeras Borrell
Helena Balada Arias
Emilia Balaguero Berndus
Montse Balcells Fomellad
Carmen Balgañón Lamota
Merçè Baliu Farriol
Eva Bállega Higueras
Alexis Baratta Marsal
Josep Barau Tomàs
Erika Barba
David Barbero Domeño
Gemma Barnés Torras
Conxita Baró Aezo
Rosa Maria Barrachina Nebet
Daniel Bartra Urpí
Nuria Basart Bagot
Rosert Basart Bagot
Lidia Batista Ortega
Mª Teresa Batlle Casas
Montserrat Bellicer
Marcela Bernal
Marta Bernat Masat
Guillem Bigas Pujol
Carolina Blay Gonzalez
Gergana Bocislanova
Carmen Bono Vosseles
Ana Buscarons Alcoriza
Vivian C. Gonçalves
Carla Cabo Ventura
Laia Cairó Piqué
Jordi Calaf Clemente
Laia Calaf Ferré
Pau Calaf Rosés
Rosa Calvet Romani
Agustí Campos López
Pere Camps
Laura Canedo
Carmen Caparrós Garres
Yolanda Carrasco Garcia
Angela Casals
Sergi Casaponsa Marcé
Carmen Castel Fernandez
Cristina Castelló Torra
Laura Castellsagués
Carles Celis Gibert
Marta Cequiel
Gemma Cervera Sanchez
Francisco Javier Chamorro Miró
Myriam Chang Ramos
Clara Chavarria
Fabiana Chiesa Marchisio
Mª Carmen Collado
Emilie Colomer Amat
Mª Dolores Conde Sanchez
Montse Corbella Llenas
Rosa Costa Company
Estibaliz Cotos
Raquel De Oñate Medina
Sonia Delgado Anton
Dolors Delgado Hervás
Angie Diaz
Jorge Divins Ribera
Josefina Divins Ribera
Montse Domingo Bosch
Josep Dominguez Moreno
Isabelle Durand
Zigor Egiarte
Joan Escuté Fusté
Maria Espejo Sanchez
Marta Espot Boronat
Mª Carmen Fabelo Marrero
Roser Fabré
Emilio Faine Navarro
Francisca Falcó
Olga Federico Roda
Mª Cruz Fernández
Bernardo Fernandez Negrín
Valéria Ferreira
Iolanda Ferreres Sebastià
Ariadna Flotats Puig
Enric Fogo Gayán
Laura Font Negre
Anna Font Rovira
Luciana Fracchia
Maria Franch Puig
Montse Freixas Aruní
Francesc Frigola Esteve
Pilar Gabriel Pascual
Àngels Gallego Latorre
Mª Carmen Gallego Romero
Ignasi Galter Junyer
M. Carmen Garcia
Juan Garcia Calderon
Anna Garcia Cuscó
Gema Garcia Gonzalez
Hèctor Garcia Guillén
Lara Garcia Guillén
Josefina Garcia Marin
Núria Gay Puig
Joan Salvador Gelabert Rigau
Esperanza Gimenez Serrano
Marta Gisbert Vilo
Ferran Gomez Marti
Sonia Gonzalez Andres
Anna Grau
Nuri Grau Colom
Elvira Guilaña Palanques
Ester Guillen López
Rogue Hernandez
Carles Herrera Bravo
Misericòrdio Hinojorico Medina
Núria Ibáñez de León
Luis Ibáñez Ortiz
Pamela Idrobo Dueñas
Myriam Jané González
Laura Jiménez Divins
Cristóbal Jiménez Jiménez
Lourdes Jimenez Ordoñez
Silvia Juli
Barbara Kamerman
Jose Manuel Latre
Dussari Laurence
Sonia Lavado Nicolau
Mª Isabel Lázaro Gil
Mercedes Le Monnier
Fabiana Lifchitz Shilman
Anna Llavero Gurrea
Silvia Llorca Llopis
Paula Lloret Muñoz
Mª Rosa Lluis Badia
Alberto Lopera Auvión
Eva Lopez
Marta Lopez Algás
Daniel Lopez Altimiras
Fayna Lopez Canales
Juliana López Gimenez
Victor M. Lopez Llopart
Alba Losada Parella
Ceres Lotito
Montse Lozano Angles
Héctor Lozano Colomer
René Lozano Colomer
Dora Malfaz Ortega
Aatherin Mallungo Rincon
Walter Mallunzo Tavara
Carla Marco Serrano
Isabel Marcos Calvo
Anna Margais Quintana
Pau Mariz Antoni
Anna Márquez Justicia
Mª Angeles Martin
Juanma Martin Espinosa
Miriam Martín Ruiz
Alex Martinez
Olga Martinez
Martínez Bayón
Elisenda Martinez Cuartero
Lola Martinez Fernandez
Laura Mónica Martinez Martinez
Belen Maside
Marta Massip
M. Salut Masuidal Rey
Magda Mataix Simon
Silvia Mayoral Requena
Rosa Meca Lavin
Montse Medalla
Conchita Mesa Cabrera
Marina Mestres Martorell
Júlia Miralbell Blanch
Mª Carmen Molina Diaz
Graciel.la Monés Balaguer
Soledad Monserrat Roggero
Montserrat Montagut Mora
Margarita Montaner Amoros
Mercè Morillas Expósito
Àngels Morral
Paula Moya Viñas
Paloma Muñoz Alonso
Carma Murcia Gomez
Adriana Mutra
Rosa Maria Nadal Mestres
Maria Natera Molies
Elisabeth Naval Garcia
Juanma Nogales Rivero
Mercedes Nuñez Tardáguila
Carme Olbradors i Samarra
Jeroni Oliva Plans
Santiago Oliver
Fracisco Ortega
Ana Ortega Jiménez
Mª Angels O’Shanahcen Juan
Marta Paccillas Roger
Alfonso Padilla Escobedo
Leticia Palacio Requena
Martí Panès Julià
Rosa Maria Parcerisas Joué
Josep Mª Pascuet
Marta Pascuet Candalia
Joan Pascuet Casals
Jordi Pascuet i Casals
Blanca Pastó Serra
Asunción Pastor Moreno
Montse Pastor Puyol
Francisco Pavon Fernandez
Mireia Perelló Compte
Eduard Perez
Mira Perez
Sergi Pérez
Emilio Perez
Maria Perez Claeys-Bouuaert
Maria Perez Gutierrez
Laura Perez Lopez
Anna Pérez Sabater
Sergi Pérez Sabater
Elisenda Perucho i González
Ana Plaza Mocales
Magda Pole Maseda
Francesc Poquet
Vanessa Postigo Poveda
Maria Poveda
Marta Prat de la Riba
Fernando Pumar Rudilla
Luisa María Quesada Martínez
Lidia Ramirez
Marta Ramirez Rubio
Lorena Ramos Guillén
Laia Rebled Volant
Mónica Recio Crespo
Berta Requejo Baez
Anna Retana Acrecija
Àngels Ribé Parejo
Ramon Rico Carbonell
Perfecto Rico Cerdá
Isabel Ridaura Pastor
Francesc Ripon Drets
Maite Roca Andreo
Sandra Roda
Carolina Rodríguez
Mª Carmen Rodriguez Gamito
Ana Rodriguez Plaza
Natàlia Roig Cervera
Carla Rojo
Adolfo Roldan
Samanta Roldan
Magda Roman Julià
Javier Rua-Figueric Suarez
Flora Rubio Sancho
Nuria Rubios Admetlla
Santiago Rueda Montoya
Guifré Ruiz Acero
Miriam Ruiz Milla
Edilberto Ruiz Narváez
Isabel Ruiz Rico
Nuria Ruiz Ruiz
Balbina Sabater Pons
Josep Sabater Pons
Montserrat Sabater Pons
Mª Teresa Saéz Roig
Ana Salcedo Pujantell
Flavia Saldivia C.
Oscar Sánchez
Vanessa Sanchez Lopez
Anna Rosa Sanchis Franch
Eduard Sandalinas
Silvia Santaegeria
Inocencia Santamaria Mendez
Míriam Santana Ruiz
Guillem Sardà Palomera
Montse Satorres Badia
Nora Selvi Miralles
Montserrat Serra Cailà
Mercedes Serrano Soria
Rocio Sides Galan
Angela Solé Glaria
Amda Stoicescu
Gerardo A. Suarez Hernandez
Lucía Suárez Lopez
Elisenda Termens Solé
Josep Torrent Pelegri
Raimon Torres Tornel
Carme Trepat
Montse Trepat
Tali Vaimberg Lombardo
Verónica Valero Escudero
Luis Valle Quesada
M. Dolors Valls Sirera
Ana Velázquez Padrón
Alejandra Velazquez Romo
Susanna Vendrell Feixas
Mariella Venturella
Nati Veraguas Aguilera
Antoni Vicens
Rosa Maria Vicente Cruañas
Patricia Vidal
Laura Villalonga Alsina
Lucia Viloca
Dolors Vique Ginés
Eva Viudes Quiles
Raquel Yubero Alarcón
Rosa Alba Zaidel Berger
Roque Zamorano Duran

***

nombre apellidos afinidad
mariano almudevar dieste medico jubilado
Alejandra González Ruiz Psicóloga
Joan Andreu Bajet i Royo Psicòleg Clínic, psicoanalista
Beni Feligreras Viedma Psicopedagoga
Jaume Francesch i Subirana psicopedagog – EAP B-26 Martorell
Josep Daviu Freixes Psicòleg, psicopedagog  EAP, actualment jubilat
Gabriela Peralta Psicoanalista y Docente
EVA MARIA Garcia Segura Estudiante psicologia y psicoanálisis
SILVIA VENTURA FARRÉ ventura farré psicóloga clínica-psicoanalista
Rodolfo Rojas Psicólogo Clínico
Rosa Maria Guàrdia i Cassà psicologa
Norma Ros Castro Psicóloga Clínica
Irene Lopez Domench Psicologa
Paula Yruegas Psicologa
Alicia Reinoso García Psicóloga
Susana Dicker Psicoanalista
Gabriela Díaz de León Psicoanalista
Ana Cesario psicoterapeuta psicoanalítica
Karina Salinas Gallardo Psicóloga-Psicoanalista
MARLON YEZID CORTÉS PALOMINO Analista practicante – Asociado a la NEL – MEdellín. Equipo Clínico Corporación Ser Especial – Profesor Facultad de educación Universidad de Antioquia – Colombia.
VANESSA PALOMAR Marketing
Anna Montilla Santana Médico
Jesús Caldera Alonso Psicoanalista. Psicólogo
Chiara Mangiarotti Psicoanalista
Narcís Ensesa Cabot Psicòleg, membre de la FEAP
Elisa Alvarenga Psiquiatra e psicoanalista
Rouillon Jean-Pierre Directeur du Centre thérapeutique et de recherche de Nonette (France)
Isabelle Durand Psicoanalista, Psicóloga Especialista en Psicología Clínica, Docente del Intituto del Campo Freudiano
Maria del Mar Collantes Martínez Trabajadora Social
judith Roitenberg Psicologa – Psicoanalista
Andrea Georgina Perez Orue Lic.Psicologia Psicoanalista
Patricia Zalazar Martínez Docente en Equipos de atención temprana
Silvia Bautista Salgueiriño Licenciada en CC Políticas
Alicia Arce docente
laura formento somare psicologa
Annika Warm Profesora Colegio Alemán de Barcelona
Alejandro Velázquez Romo Psicólogo clínico en la UME de Sant Boi, Institución Balmes
Dolores García de la Torre Profesora de FP, psicoanalista
Asun Tajahuerce Alastuey Profesora
Laura Kait Psicoanalista y Miembro del Equipo de Coordinación de UMBRAL, Red
Isabel Soro Bolinches psicoanalista
Mónica Flores Pérez Estudiante de Psicología
Matilde Molina Ferragut  psicoanalista
Graciela Briceño Ruiz Psicóloga, práctica privada.
Nuria Garcia Landin Pedagoga, Psicomotricista del Instituto de Psicomotricidad de Vigo
Rosa Rey Pousada Psicóloga Clínica
Maria Luisa Badell Folguera Interiorista
Joan Vila Badell Asesor fiscal
Elena Lobato García Picóloga
sandra monfort fernandez pedagoga
Inmaculada Hijano Conejo Psicologa CAIT de Antequera (Málaga)
Pilar González Pedraza Psicopedagoga-Psicoanalista en el CAIT de Antequera (Málaga)
Aldara Camba López Psicopedagoga especialista en audición y lenguaje
Elena Acosta Martínez Psicoanalista
Marta Golanó Fornells Psicòloga Clínica. Doctora en Psicología. CDIAP-Eixample-Sant Gervasi  –  Fundació Catalana Síndrome de Down
Ángel Frías Perles Maestro de Educación Primaria
Elena GUAL Dalmau Pedagoga terapeuta
Sonia Fuentenebro Antón Psicóloga
Ruth Pinkasz Psicologa. Psicoanalista
Sergio Porcar Grangel Fisioterapeuta
David Martínez Olivé Docente
Marc Vila Badell Comunicador sensibilizado con el autismo
Sandra Aurora Muñoz Garcia Psicomotricista, Formadora, music i clown
Gonzalo Font Alonso Abogado amigo de la psicología
Yolanda Gonzalez Cámara Psicoanalista. Psicóloga Especialista en Psicología Clínica
Jose Carlos Miñones Caamaño Funcionario
Almudena Collantes Martinez Terapeuta en Atención Temprana. Psicoanalista
Jesus Pardo Quiroga Guía de turismo
Sara Pardo Serrano Politóloga
Josefina Serrano Briones Guía Turística
Luisa Moi Psicóloga
JUANA CALLEJA MARTIN psicóloga clínica
Amparo Roca Zamora Economista
María Carballo Novoa Psicóloga Clínica
Fina Giménez Hernández Mestra de Ensenyament Primari i Psicòloga
Amparo Maquieira  Prieto Profesora E.Especial Psicologa
M.Angeles Martin Alcalde Psicóloga
Marcos Ramírez Rodríguez Licenciado en Psicología
Dolors Castells Carné Psicòleg
Montse Torres Bori Fisioterapeuta
CARME PAMIES FABREGAT pedagoga i logopeda
maria de la escosura del prado Psicologa clínica
Sonia Fournier Sánchez Psicóloga Clínica. Unidad de Salud Mental Sedavi. Conselleria de Sanitat de la Comunidad Valenciana
Manuela Yerbes Murillo Terapeuta Ocupacional
Maria Nieves Figueiras Neira Psicóloga
Juana de Maya Espin de Maya Espín pensionista profesora
Marta Cabezas de la Fuente Comercial
meritxell gimeno hernandez terapeuta ocupacional y psicomotricista
Marian Lora Toro Psicoanalista, psicóloga especialista en  psicología  clínica
Eulalia Nuñez Peral profesora
Josep Copoví Robles Responsable manteniment
Jessica Cosano Garcia Aux. Administrativa
Montserrat Pessarrodona Perarnau Psicòloga
Elena Vazquez de Castro neuropsicóloga
Marie-Jose ASNOUN Psychanalyste
Telma Bertone Bottazzi Comerciante
Fernando González Serrano Psiquiatra y psicoterapeuta
Mercè Quesada Pàmpols Psicòloga
Pietat Abizanda Aguado Psicologia Clínica
Nuria Marcet Ballber Jubilada
Montserrat Canudas Ramoneda Psicòloga Clínica
Consuelo González Vega Psicoanalista – psicóloga Clinica
andres galemiri león Psicólogo
nerea Gibert psicòloga
María Graciela Arce Educadora
Mamen Garcés Trasobares educadora
Silvia Pomares Gómez-Elvira Psicóloga Sanitaria
Kilian Yarey Garcia Psicòleg
Montse Gallofre Bellido Pedagoga
ISABEL IBAÑEZ fisioterapeuta
MARINA Puigdellívol Verdejo Psiquiatra
Carlos Raichman Arquitecto
anna rosa sanchis franch logopeda
Arantza Egurcegui lorza Profesora
Noelia González Zamorano Psicóloga
Mònica Ibáñez González Docent i traductora
Aitor Rios samblas Pre-psicologo
Silvina Inés Molina psicoanalista
Nina Christensen Comunicación
Segundo Moyano Mangas Educador social y Doctor en Pedagogía. Director del Grado en Educación Social de la UOC
Leticia Zamorano García psicóloga, Centre hospitalier François Tosquelles, Saint-Alban, Francia
Regina Debón Pinto Debon Pinto psicologa
Estefania Montiel Terapeuta Ocupacional
Montse Faus Griso Psicòloga
Susana Bamonde de Espona Farmaceutica
Miguel Ángel Diví Castellón Responsable Académico Máster en Musicoterapia Universidad de Zaragoza
JOSE LUIS CASTAÑO SALDAÑA TECNICO EN AUTOMOCION
Maria Dolores Montalban Ferrer Psicologa
Xisca Mora Coll Treballadora Social
Esther Morell Berges Psicòloga
Natalia Torres Najarro psicóloga
CAROLINA MARTINI Psicóloga.
Mª Elisa Otero Puza mestra
Maria Díaz Núñez Funcionaria
Sara Pestaña Vidal Estudiante
Mariona Recasens psicóloga
Jordi Homet i Carbó Psicòleg – Mestre
Marta Ferrer Aleix Psicóloga
Silvia Callejas Catalán terapeuta ocupacional
Ana Gomez Gomez Psicóloga
Esther Arias Psicologa
Mª Lourdes Martín Lorenzo Profesora-Pedagoga Centro de personas con autismo
Silvia Gloria Pazos Psicoanalista
Marta Otazu Marroquín PT en un aula de TGD
Elsa María Pérez Gutiérrez Psicoterapeuta psicoanalítico
Paz Cereijo Vázquez Terapeuta familiar
Ana Fernando Montero Pedagoga
María José De la Torre Campo Psicóloga Clínica -Psicoanalista
elida grande psiquiatra
Guillem Sas Prats Psicólogo
pedro castro rivas estudiante arte y fotografo
Luis Álvarez Morán Ingeniero
Carlota Orobitg Llop Psicologa
Gabriel Roel Psicoanalista Practicante Asociado a la Nueva Escuela Lacaniana Sede México Ciudad de México
Ruth Fuentes Serrano Psicologia
Ruth Fuentes Serrano Psicologia
ana maria queijeiro bello veterinaria,estudiante psicologia 2 años
Andrea Viviana Rodríguez Erazú Trabajadora Social
Graciela Alicia Currás psicoanalista. Coord. Equipo El Duende. Buenos Aires. Argentina
Graciela Amorín O\’Neill Maestra de Artes Visuales -Licenciada en Psicología-Psicoanalista jubilada-Pintora
Veronika Basch Psicóloga,acompañante terapeutico
Francisco Hidalgo cardiel Jubilado
Margarita BlascoVazquez Psicóloga clinica
Teresa Blanco Domínguez Auxiliar enfermeria. Licenciada en psicología. Participe en Sección Clinica de Escuela
Sequero Vico Amores psicóloga sanitaria.
Miriam Atienza Mañas Psicóloga Sanitaria
susanna calvo prats psicòloga
maria luisa morales murcia comercial
elida grande argudo psiquiatra
Soledad Cervera Publicidad
Marta Gutiérrez Lengua psicóloga y terapeuta ocupacional
Ariadna Pañella Nello Psicologia
maria victoria fernandez molina profesora
Isabel Martinez Ingeniera
Irene Sáez Larrán psicologo
Luciana gonzalez afinidad
Maria del Rosario Alonso Martin Medico de Familia del Sergas
Cristina Pradillo Estudiant psicologia
Maria Garcia Fernandez MIR Psiquiatria
Margaux Costas Consultor
marlene velasco saez psicologa y acompañante terapeutica
ISABEL EIZAGUERRI BURILLO LOGOPEDA
catalina comas colom terapeuta ocupacional, estudiante de psicologia
INMACULADA ESTHER ERRAIZ MARTINEZ funcionaria administrativa
Adriana Ferreres professora
CECILIA BARCELONA PO PSICOMOTRICISTA/FISIOTERAPEUTA EN ATENCION TEMPRANA
Eva Marquilles Núñez de Arenas Psicologia
Mònica Freixes Marimon Fisioterapeuta
Nora Tamaryn Said Psiquiatra infantil/psicoanalista
Evelina Cañadas Hita Manipuladora
AZUCENA MARTÍNEZ RUIZ PSICÓLOGA-ORIENTADORA
Carlota Clavería Bel Estudiante
Pilar Vilagut Macià vilagut macia Psicoterapeuta y profesora de educacion especial.
Marta Pascual lainez Químico
Mariella Venturella Psicologa
Aitor Montenegro Ingeniero de Sistemas
M.Isabel Barcia Rojo Psicóloga. Psicoanalista
Laura Benéitez Casado Ingeniería Informática
Elena Fieschi Viscardi Psicoterapeuta, psicoanalista, Departament d\’Analisi de Nens i Adolescents de la SEP, Formació i Recerca Carrilet
Maria Ramos Barrufet Psicòloga General Sanitària
Iria Rodríguez Fernández Trabajadora social- socia sede Elp A Coruña
Maria Eugenia Insua Diaz Psicoanalista.Psicologa Clinica.
Claudia Mena Valenzuela Psicóloga
carmen ferrandiz ferragud Psicologa Clinica y Escolar en consulta privada y colegio concertado. Psicoanalista .
Anna Pastor Carranza psicòloga i logopeda
Anna Pastor Carranza psicòloga i logopeda
Beatriz Maroto Izquierdo ingeniera
José Miguel Leo Barragán Educador Social
María jesus Ena Sanchez Auxiliar de clinica
Isabel Montes Lles Psicoanalista
Antonio Pérez Gracia Quimico
M. Soledad Fontecha Fresno Psicologa
Laura Pérez ena Psicóloga. Directora del CDIAT \Cinco Villas\” de Fundación Atención Temprana.”
Lucía Guzmán Caso de los Cobos Psicóloga
Laura Mier Pèrez Profesora
Marta Benitez Brañas Psicologia
Ana Sanz Pensionista
Margarita garcia martinez Educacion
Mar Calado Florencio administrativa
Aurelio Moreno Cabra pensionista
Mar Calado Florencio administrativa
Mar Calado Florencio administrativa
Elena Echevarría Arce Profesora
Pol Albiñana Saigí Psicomotricista
Esther González parra Educadora bressol
miguel valle del olmo ingeniero
Paula Mena Estudiante de Psicoogía
Carlos Crespo Pérez Funcionario (Consejero técnico)-Ingeniero Telecomunicación-Derecho-Historia
Juan Luis Martín Ortega Funcionario
Francisco Arias Andrade informático
LEONORA TROIANOVSKI GUERSCHANIK Psicóloga
Africa Ferrer Administrativa
Vital Arce Echevarría Especialista en psicología clínica
Cristina Alvarez Fontecha Funcionaria
Silvia López Quintela Psiquiatra
Rebeca Abad García Psicoanalista
Rosario perez alves enfermera
Sonia Arribas Professora Humanitats Universitat Pompeu Fabra
Josep Sanahuja Bella psicólogo
Balbina Tudela Alcacer maestra de educación especial y logopeda
Marcelo Jorge Edwards Pecoraro Psicólogo y Psicoanalista
JUDIT COLOM TARRAGO Educadora social i psicopedagoga
Ana Alvarez Fontecha Psicologa clinica autismo
Antonio Castilla Cabrera psicólogo clínico, psicoterapeuta
Rosario Flores Fuentes Psicóloga Clinica
Esther Quiroga Gutierrez Psicologa
Laura González Martínez Psicóloga psicoanalista
Cipriano Luis Jiménez Casas Psiquiatra – Psicoanalista miembro de la AEPP
Eulàlia Bullich Catà de la Torra mestra i logopeda
Jorge del Río Coll Psiquiatra psicoanalista
Irene Birules Muntane Psicóloga Clínica
Blanca Granada ybern Psicóloga clinica
maria lleras de frutos profesión
carlos moisés vicente lara psicólogo
karina Bacelar pereira Psicologa especialista en psicología clinica
Aldara Pérez Alonso Periodista
Silvia Ardanuy Subías Psicóloga infantil
MARIAM MARTIN RAMOS PSICÓLOGA CLÍNICA-PSICOANALISTA
Luis Bamonde Rodríguez Pediatra
Eva Grau Catalá Psiquiatra
Rosa Garcés Trasobares Psicóloga, Especialista en Psicología Clínica. Psicoanalísta
Anna Casino Moreno Psicóloga clínica
miriam alonso Cecilia residente de psicología clínica
JORGE SÁNCHEZ CABEZALI Funcionario Justicia
Ana Moro lópez Psiquiatra
Paula Román Castillo Psicóloga clinica
Itziar Sánchez Garigorta Psicóloga
María Sánchez Hortal Psicóloga
Sara Izquierdo Psicóloga clínica
Javier Pérez Alves Economista, amigo del Psicoanálisis
Juan Roger Font Moldes Profesor
Ana Alonso Martín Enfermera Especialista en Pediatria, Servicio Galego de Saúde
Iciar Castellano Arambilet Estudiante
Miguel José Castellano García Medico
belen arambilet merino Psicologa especialista en Psicología Clínica
MERCEDES GARCIA GALLEGO Orientadora laboral
MARGARITA LOREA ESTOMBA Psicóloga
Cipriana Díaz Martín Maestra de Educación Primaria
Ana Maria Santana Garcia Psicologa clinica
Ana Maria Santana Garcia Psicologa clinica
Elena Herrero García Psicóloga
Paloma López Martín Profesora
BEGOÑA ECHEBARRIA IZAGUIRRE PSICÓLOGA CLÍNICA
ROSA MARIA RUIZ LARZABAL Psicóloga Clínica – Psicoanalista
pere perez llobet blogger
Antonio Escudero Nafs Psiquiatra infanto-juvenil. Centro de Salud Mental de Majadahonda. Hospital U. Puerta de Hierro Majadahondahi
Georgina Benito Sánchez Maestra de Educación Especial: Pedagogía Terapéutica
Maria Jesús Longo psiquiatra
Cristina Montesdeoca Suárez Maestra
Begoña Conde Bordes Psicologa
Begoña Fernández García Profesora de música en ESO
Luz Fernández García Psicologa-psicoanalista
Montse Ortiz Martín Professora orientadora
cristina vidal cañardo psicóloga
Nora Ubaldini Maghid Psicólogo
Manuel Almendro Psicologo clinico, Doctor en Psicologia
María Antonia De Miguel Garcia Psicóloga Clinica
Mila Herrera Bastida Psicóloga clínica
Maria Paz San Miguel , Perez Psicólogo Clinico
Hebe Tizio Osicologa
Sofia de la Maza Pérez Educadora social-Psicòloga
BEATRIZ GARAVELLI CORBACHO PSICOLOGO CLINICO
Maria Lluïsa A professora
Maria Lluïsa Aleu Cortasa professora
Itziar Cantera Sojo Psicologa clinica
Ascen Etayo Zorzano Psicologa Clinica
JOSEP MARIA BRUN GASCA PSICÒLEG CLÍNIC, ESPECIALISTA EN AUTISME
Ignacio Herba fid Profesor
Ana Berta Jara Segura psiquiatra infantojuvenil
Irati Santamaria Intxausti Psicóloga psicoterapeuta
Izaskun Etxebarria Izagirre Psicóloga clínica
leonia fabbrini castigli psicoterapeuta
VERÓNICA RAMÍREZ MEJÍAS PROFESORA
Susana Guillot Hevia Orientadora Educativa
Itxaso Peña  Gonzalez psicologa
Glória Zegrí Boada Psicòloga clínica, psicoanalista de la Societat Espanyola Psicoanàlisi
Idoia De Los Bueis Psicologa
Sarai Caneda Martín Psicología
Mariona Castells Palau Pedagoga terapeuta
Aurora Valderrama Eguiluz Psicóloga
Roq ue Prego. Dorca Presidente Seccion Infantil. AEN
Roque Prego  Dorca Psiquiatra y Psiquiatra Infantil
mina benkhouya ama de casa
Leire Martin Asorey estudiante
José naria Cardona vidal Medico
Victoria Eugenia Benítez Mena Licenciada en Psicología. Orientación Cognitiva-conductual
María Jesús Larrauri Ugarte Psicólogo
Amanda Goya Pinto psicoanalista
Pilar Alonso ortiz Psicoanalista -(Jubilada)
Maria del Mar Perez Alonso Psicologa clinica
mercedes Barreneche Albareda Trabajadora Social
Merce Ferrer Bandres Psicologa
Elvira Garrido Martinez psicoterapeuta
JESÚS MARÍA DAPENA BOTERO Médico, psiquiatra y psicoanalista
José Enrique Ema Profesor Universidad de Castilla-La Mancha
Joan Muntané Seuba Educador social
Lluis Gallart Gallego metge
Rosana Moyano Ciurans psicóloga
MERCEDES DE JAIME SALVADOR Psicóloga
Paloma Azpilicueta Aguilar Psicóloga clínica-Psicoterapeuta
Angeles Velázquez Garcés Psicóloga
 Paula Estévez Psicologa
Chus Gómez Rodriguez Psicoanalista Psiquiatra
Raquel Cabrerizo de Diago Neuropediatra
Isabelle Durand Psicoanalista, Psicóloga Especialista en Psicología Clínica, docente del Instituto del Campo Freudiano.
Pascual Palau Subiela Psicólogo Especialista en Psicologia Clínica
BERNAT SANCHEZ GREGORI Psiquiatra
Reyes Bosque Biarge Psicopedagogía eap
Laura Abadía Huguet psicóloga
oscar mendez lopez profesor
MARIA JESUS lopez fuentes maestra
Laura González Fernández Maestra Audición y Lenguaje.
Guillermo Gorostiza Vidal psicólogo y psicomotricista
Elvira Valls psicòloga
Susana Brignoni Psicóloga clínica. Psicoanalista.
Andreu Orra Prat Psicopedagog
Lluís Isern Sitjà psiquiatra
Juana Zorrilla Bueno Fashion designer
pilar Sarrias Batista Pedagoga con 40 años de trabajo en Centros especificos: Guru, Carrilet, Bellaire.  Actualmente jubilada
Jonathan Rotstein Bajo Educador Social
Diego Barroso Mendoza Psicologo
Irene Bañó Pérez Pedagoga
Eva Castro Álvarez psicóloga  clinica
Mònica Navarro Alomar Maestra de Educación Especial
Jose Manuel Moreno Remiro educador
kepa matilla diez psicoanalista
Lorena Oberlin Rippstein Psicoanalista-Psicóloga
Javier Centol Lozano Psicologo
Luis Mauri Mas Psiquiatra
Rosa M Salas Professora
Cristina Bigas Espona Psicòloga
ROCÍO RAMOS SÁNCHEZ MAESTRA
María Elihacer FERNÁNDEZ BENITO Funcionaria
Patricia Silva Campos Estudiante
teresa calzada lopez mestra edu.especial
Raquel Palomares Ramos Educadora colegio educación especial
Concha Lechón Psicóloga. Psicoanalista
María José Aleu Cortasa Psicologa clínica. Col. 0867
Loreto Mundó Domínguez Psiquiatra infanto-juvenil
Jaume Clupés Horta director generel del Centre de Formaió i Prevenció de mataró
Isidro Rebollo Conejo Dr. en Psicología
sònia Lázaro Pérez Psicòloga
Xenia Ortega Psicóloga-psicopedagoga
Ester Campos lopez Pensionista
Manoli Rodriguez Diaz Mestra d\’educació especial
Carmen Alonso Erro Psicóloga clinica.psicoanalista
Montserrat Canudas Psicòloga
Meritxell Perez Beltran Licenciada en Psicologia
Enrique Delgado Huertos Profesor Titular de Universidad
Maria Teresa Pi Ordóñez Psicòloga clínica
Agustín Celaá Avaro Psicólogo Clínico
Maria Amanda Goya Pinto Psicoanalista
Juan Jesús Ugarte Maurolagoitia Psiquiatra(Osakidetza-Servicio Vasco de Salud)
vanesa ruiz alvarez educadora
Eva Gloria Cozzetti Sueldo Psicóloga Especialista en Psicología Clínica
Laura Palu Lopes Psicologa- Psicoanalista
Nuria Dueñas guasch Psicòloga clínica
JOSÉ LUIS ROMERO CUADRA Psicólogo
ESTHER MANSO MARTIN Psicóloga, Psicopedagoga y Profesora de Orientación Educativa
Gemma Bertran Montané psicologa
Miquel Gómez Marcillas Psicòleg psicoanalista
Mercè Mabres Boix Psicòloga clínica
manuel almendro Psicologo clinico
Adoración Cofreces blanco Cuidadora
Antonia Mostazo Plano Maestra de Educación Especial y Psicomotricidad
Miriam Renedo Cófreces Nutricionista
Pablo Villate Rodríguez Psícologo Especialista en Clínica
virginia Rios cofreces dependienta
virginia Rios cofreces dependienta
Teodora Plaza Hurtado Teleoperadora
Pau Martinez Psicologo clinico especialista
Cristina Beirán Rodríguez Maestra
daniel HERNANDEZ CAMPORRO Asesor de Telecomunicaciones
Marta NAdal Puig psicologa
Andrea Podzamczer Michalewicz psicologa
anna gomez mercadal psicologa
Jorge Domínguez Racionero Camarero- pdicomotricista
David Fernandez Jimenez Ingeniero
Núria Clotet Serra Psicopedagoga i mestra amb nens i nenes amb autisme
Lorena Fretin Psicoanalista
Albert Bach Castilla Educador Social
Ricardo Gallego Luis Médico psicoanalista
gloria maese ventosa treballadora social
Miren Casares Pinzolas Psicóloga
Carlos Cattaneo Estudiante
Natividad Soler Ulecia Sus labores
Carlos Alberto Gracias Schnider jubilado
FELICIDAD MANZANEDA VIVO MESTRA D\’EDUCACIÓ ESPECIAL
Javier Bolivar Jimenez Psicologo Clinico
vanesa ruiz alvarez educadora
Blanca Sanchez Alvarez maestra
Marina en Claudia Averbach Provisor Psiconalista
Maria Dolores Codon Herrera PSICOLOGA
Luis Álvarez Martínez Psicólogo Sanitario
Beatriz Ruiz Perez Educacion
Ana Chavarrías Rodríguez Psicóloga, Terapeuta Gestat, psicoterapeuta Integrativa
Segundo Manchado Romero Psiquiatra, psicoanalista
Isabel Castellanos Psicóloga Clínica-psicóloga-humanista
Oscar Padura unanue Abogado
Patricia Ballestrino Fumera psicologa terapeuta
paula tabuyo educadora social
Rafaela Diaz Villalobos Psicóloga
Elisabet Cuatrecasas capdevila psicòleg clínic
Eva Mozo Grau Médico y Psicoanalista
Javier Naranjo Royo Psicólogo
Juan Luís quesada martinez otorrinolaringólogo
Cristina Marquina Palacios Psicologa
Montserrat Vicente garriga Psicologo clinico
Pilar Caballero Martínez Psicóloga
JOSEBA  KOLDO SARASUA BERGARA Educardor
Olga Correas Suarez Psiquiatra
Teresa Maria Mañosa Mas Psicòloga
Emilio Lorente Sobrino Actor
Francisco González García Psicólogo
Diego Dobal Lorenzi Pdocologo
Juana Durán  Pérez Educación Infantil.  Voluntaria de la asociación A.I.S.E  en Chiclana de la Frontera . Cadiz
Lourdes Chacon Bueno Psicoterapeuta
Alba Egido Vila fisioterapeuta
Patricia Lombardi Soulier psiquiatra, psicoanalista
montserrat verdura milian Logopeda centre d\’Educació Especial
sacri sobrino mora CAP ADMINISTRACIO
Soledadp París Turmo Médico Psicoterapeuta Psicoanálista
Sonia Torregrosa Garcia Terapeuta Ocupacional
Cristina Rodríguez  arévalo Educadora
MªVictoria Pachón Esquinas Maestra de educación especial .
Beatriz Bonanata Galera Psicologa
Barbara Lilli Roller Terapeuta ocupacional Formadora de basale Stimulation
María Gabriela Spina Lic. en Psicología
Ana Lucas Galindo Psicoterapeuta, Profesora de matemáticas y analista de riesgo crediticio.
Maria Saracho Rotaeche Licenciada en CCEmpresarialesl
Anxela López leiceaga Licenciada en derecho
Pepa Galíndo Ruiz Educadora
Florencia Diaz Navarro educadora
isabel Garcia Alonso Profesora universidad de Burgos
Josefa Elisa Alcaraz Iniesta Psicologa
Oian López Gorricho Psicólogo Clínico
Esther Martí Vergé Docente
Maria Antonia Rebolledo Cuerno Restauradora
Menchu Ruiz Parra Auxiliar de Enfermeria
Eulàlia Bassedas Ballús Psicopedagoga
Carolina Martini Psicóloga
Marta Lozano Miró Educadora i psicomotricita
Carmen Grifoll de la Esperanza Psicóloga especialista en Clinica-Psicoanalista
Maria Victoria Téllez González aux. enfermeria
Teresa Auserón Marruedo Parada
José García Gomez Herrero
Yolanda Roldan González Peluquera
Yolanda Roldan González Peluquera
ANTONIA AMEZ RODRÍGUEZ Profesora de Psicología
Maria Cristina Bruno Psicóloga
Maria josefa lopez rodriguez Antropología
JOSEP DANIEL Saqués i Garnatxe Psicologo
Elia Agulló  Rico Maestra
Elia Agulló Rico Maestra
Begoña Madariaga Ormazabal Trabajo Social
Consuelo Angulo Educadora especializada – Formadora
M. Teresa Castilla Castilla Psicóloga
Antonio Martin Cuadrado Enfermero
ANA ISABEL ZABALA URTARAN psicologa clinica
Aroa Gamez Pineda Maestra y psicomotricista educativa y terapeutica
Renata Cuchiarelli Psicóloga
Felix Rueda Soler Psicoanalista
Montserrat Díaz Jové Treballadora social
M. Inmaculada Nieto Ferre pscoanalista. psicologa clinica
José Ignacio Ibañez Aramayo Psiquiatra
LUIS FERMIN ORUETA ALVAREZ PSICOLOGO
Natalia Diaz Mateo Educadora social
Isaac Monereo Cuscó Agente de viajes
SARA MANCHADO HUESO Especialista en psicomotricidad
Cristina Idarraga ugarte Profesora de musica
Ivette Iglesias Rodriguez Educadora social
Irene Matencio Ruiz-Peinado Educadora social
Martin Diaz Freiria Estudiante
Blanca Amez Rodriguez Psicóloga. Psicoanalista
america planas ruiz psicoterapeuta
Oscar Valero Alvarez Administrativo
Josep Badell Malumbres Psicologo
inma triviño alba trabajadora social
Alba Alcázar Rodríguez Diseñadora
Yosune Estevez Administrativo
Carme Montore Perez psicologa
Maria Fuster Martinez Psicologa Clinica
Consuelo Bartolome Tejedor Psicoterapeuta
JESÚS RODRÍGUEZ ESCUDERO Técnico Ing. Químico
Ana Gomez Gutierrez Psicóloga Clínica
Marcos Cánovas Profesor
Margalida Socias Bennasar Psicòloga
Arrate Gomez Lizarralde Madre de niño con autismo y Enfermera
Francisca Torrecillas Gonzalez Trabajadora Centro disminuidos psíquicos
Sandra Ramos Méndez Vetlladora
Leire Santillán Luzuriaga Diseñadora
Cristina Cristobal Mechó Psicóloga
Josep Puig Ventura Psicólogo educativo
Carme Bonada Gomà Gestora cultural
Joan Rosell Solano Naturista
Sonia Caja Psicóloga y Terapeuta psicomotriz – Psicodinámica y otros
LAIA Blanqué Catalina psicóloga
Josefa Herrera Fernández Profesora Secundaria
Marina Gómez Prim Fisioterapeuta
María Trinidad Pascual Fernandez Profesora Universidad
Mariona Torres López Estudiante grado pedagogía
Joaquín Caretti Ríos Psicoanalista
Isabel Cerdán de Frías maestra
Elena Saura Portillo Enfermera
Marta Porté Enfermera
Bárbara Morer Bamba Psicóloga Clínica Sistema Aragonés de Salud
Ester Palahí sitja Psicòloga psicoterapeuta
Cristina Garcia Baeza Treballadora Social
Marta Vila-Puig Morera Educadora social
nuria Valentí arbos periodismo
Aitziber Zuñiga Ruiz Psicologia
Eugenio Calderon Comunicaciones
Antoni Boladeres Martinez Jubilat
Laura Gallardo Vergara Estudiante de Pedagogia. Educación.
Luna Scala Jurista
Xabier Cuesta aguirresarobe Abogado
Aurora Morilla Psicologa
Ángela García Valdés jubilada
carmen nebrrda perez licenciada en historia
Ana Cecilia Gonzalez psicóloga
Marina Mestres Martorell Psicologa y fisioterapeuta
Elisa Franco Candel Docente
Josefina A1randa  Armengod Profesora de Filosofia
Josefina Aranda  Armengod Prodeso
Marta Subirana Garcia Profesora
Carmen Valuen\’a Medina Bibliotecaria
Toni Gonzalez Claramunt Minero
MARGARITA MÁRQUEZ   ARANDA professora d\’educació especial
José Angel Roca Laborda Psicólogo Clínico
Vanina Mintz Psicóloga
Francisco Ventura Fernández González Profesor de Enseñanza Secundaria
Alba Gros Santasusana Periodista
ANA Garcia FUERTES Fisioterapeuta y psicomotricista pediátrica
Paloma Montosa de Prado psicologa. comunicacion y márketing
Jordi Quintana Albalat Profesor de la Facultat d\’Educació, Universitat de Barcelona
Jose Luisntuña  Cruz Antuña tutor educación especial
Anabel López Psicóloga
sandra gomez Sahuquillo auxiliar de enfermería
inAKI BARRUTIA ARREGI psicologo
Josep Maria Sauret Sumalla Director d\’orquestra
Alba Cabanas iglesias Terapeuta ocupacional
Rosa Meseguer Zaplana fisioterapeuta/psicomotricista
Neus Montserrat Educadora social y psicopedagoga
Joan Garcerà Belenguer mestre/psicóleg
Anna Vidal Calsina Psicóloga
Rebeca Abad Milán Trabajadora Social
Jordi Moreno Medina Trabajador social
Marta González Jiménez Auxiliar vuelo
Monica Ferrero vega Mestra
PATRICIA NEBREDA PEREZ Economista
Luisa Calvo arbildi Profesora de Secundaria
esther roig key account manager
Mireia Pedrocchi Nogueras Educadora social
german nebreda Pérez Ventas
Trinidad Cámara Palop Psicóloga Clínica
aurora Balmaseda Martín profesora filologa
jordi tudela fernandez pedagogo
Santiago González Amar Psicòleg
Isabel Sánchez Costa Psicopedagoga
Lluis Vizcaino Soler Psicopedagogo
Bernat Dalmau Bomber
MARIA CRISTINA CARINO DALMAU docente directora de escuela publica – jubilada
Ricardo Correa Estañ Médico – padre niño con TEA
Raul Legarre Rincon Economista
Nuria Farrés Martí Psicòloga
Encarnación Olivares Luna Auxiliar Técnico sanitario/Familiar de un niño autista
Frosso Meletiou Fonccionario
Blanca Tàrrega Esteller psicologa
Juan Angel Larbán Vera Psiquiatra y psicoterapeuta
Alberto Martinez Duran Empresario
Pere Puges Educador social
M.Carmen Rubio García administrativa
Mercedes Garcia Motos Psicologa
Nerea Alburquerque Macias Aux. De Enfermeria
Verónica NEBREDA Perez Medico Pediatra
Sandra Macias Administrativa
Anna Xartó Torán Educadora Social
GARAZI MUGURUZA psicóloga
Carme Molina Hermoso Psicomotricista
MªCristina Valverde Ibáñez Maestra. PT en un Aula Estable de Primaria
Lourdes Jover Sierra Trabajadora social
Lourdes Jover Sierra Trabajadora social
Cristina Lopez padulles Terapeuta ocupacional
Rosa Mª Miró Rovira Pedagoga
Miranda Diaz freiria Educadora
Oscar Solsona meseguer Psicoanalista
TERESA COLOMER SIMON Psicologa espercialista en psicologia clinica. Responsable del Centro de dia de salud Mental infanto juvenil de Movera. zaragoza
Anna Barcelo Educadora social
Isabel Castillo madre
Nuria Monreal del Castillo mestra
NOELIA MARTÍN DOMÍNGUEZ Psicopedagoga CDIAP ASPANIDE
larraitz loiarte azkue trabajadora social
M. Cruz Díaz Massó administrativo
Anna Bermejo navajas Educadora social
Miriam Pintado Leal Psicóloga
MARGARITA PORTELA BARREIRO Auxiliar Admtva (trabajo en servicios sociales desde hace 22 años)
Isabel Noguera Perea Psicóloga
susana arbizu alonso profesora
montse sabe pou mestra de primaria
Núria Ocaña Ferrando Mestra
marta portela barreiro educadora social
Regina Nebreda Perez Administrativa . Madre
Izaskun Aurrekoetxea Bergara Trabajadora Social
Francisco Antonio Menchón Martínez Psicólogo
Ruben Coll Roca Funcionario
Maria Baladas Ortí Terapeuta ocupacional
Laura Martinez Logopeda
Sílvia Vidales i Compte Treball social
MARINA Marin Garcia Estudiante
Victoria Baño Lorente Pedagoga
Oscar Martin Perez Psicólogo
Yolanda Covarrubias Cerezo Mestra d\’educació especial
Rosa Celdran Psicóloga
Emilio Manuel Cuenca André Jubilado
asuncion pie balaguer profesora
Ada Vidal Bueno Educadora
Miguel Salas Soneira educador social
Anna Maria Esteve Aregall Treball Social
María del mar Guirao Marín Psicóloga
ester oliva pascual psicologia
Norbert Pijoan Negre Profesor
José Luis Lucas Saorín Prof. Filosofía
María Jesús Sánchez Madre
Aitor Cazorla Martinez Maestro, acompañante en proyectosndeneducacion libre
María carmen Plaza perez Orientadora educativa
Eva Antonio González Psicóloga
Ester Aranda Salom Fisioterapeuta y psicomotricista
iolanda vives peñalver psicoterapeuta psicomotriz
Victoria Luna Martinez Informatica
Patricia Ballén Profesora
Anna Rabadan Barea Psicologa General Sanitaria y Psicoanalista
Alberto Richart Audiovisuales
Miren Ariño Altuna Docente, psicóloga y trabajadora social
Mercè Rodriguez administrativa
Eva Tobajas Torrubiano Psicóloga
Mireia Garcia Mira Psicomotricista
TERESAV TAXONERA CACHO Orientació educativa EAP
Marcel Cortada Esteve Psicólogo
Carme Estivill Bachero Mestra d\’ed. Especial
Teresa Torva jordan Psicopedagoga
Maria Neus Homs Sanchez Psicòloga general sanitaria
Carme Nonell Musicoterapeuta
Jordi Miró Bover Arquitecto
jesus gomez nuñez administrativo
María Mijangos fdz de pinedo Psicologa
Gemma Castells psicologa
Abel Gasol Tolsa psicomotricista
Abel Gasol Tolsa psicomotricista
Carmen Sofia Martinez Ramos Psicóloga sanitaria
Patricia Butler García Maestra
Miriam Bermejo Gonzalez Psicomotricista
Pedro Nebreda Pérez Ingeniero
Monica Jiménez Gonzalez Funcionaria
roser ferre giralt directora d escola i pedagog
Laura Vioque garcía Pedagoga
Meritxell Llorens Psicomotricista atencion precoz
Silvia Aznar Vacas Psicóloga
Maria Méndez Pérez Psicóloga CDIAP
Mónica Jiménez de la Fuente Educadora social, psicomotricista
Gemma Vidal Puig Psicóloga y enfermera
gemma massana psicòloga CDIAP Caldes de MOntbui
Garazi De Ayala Barguilla Educadora y arteterapeuta
Carolina Tarrida Farré Psicòloga
Tatiana Simal Galindo Psiquiatra
Jessica Jara Bravo Psicoanalista, Guayaquil-ECU.
Azucena Abad Milán Psicopedagoga, tutora aula educación especial
Ana Moreno Psicóloga
Mercedes Cruz Mundet Profesora
Teresa Pongiluppi Junca psicopedagoga
Ana Parra Egea Psicologa en un CET
Anna Puig Segura Psicologa
Carmen Cruz Mundet psicoanalisis
Blanca Cervera Rico Psicoanalista
José Manuel Nebreda Pérez Empresario
Eva Ventura Pinkasz Psicóloga
ELENA CALANDRIA ORTIZ trabajadora social
DIANA ECHEVERRÍA PASCUAL Psicóloga
Joaquín M@ NEBREDA PÉREZ Doctor en Derecho
José Zabaleta Arbelaitz Muselogo
Enrique Goicoechea Salazar Economista
Rosa Ruiz Larzabal Psucología Clínica Psicoanalista
pilar anguita gutierrez fisioterapeuta-psicomotricista
NEKANE URRUTIA ARTECHE Traductora
Jaime Castro Jurado Psicoanalista
LUCIANA FRACCHIA Psicóloga. Psicoanalista
José andres Perez egido Parado…..
Ruth Ma Embun Corominas Pedagoga
Mariana Alba de Luna Psicoanalista
Adoración Hernández González Maestra
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MARTA SENDRA IBÁÑEZ Maestra
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Irene Suárez Álvarez Psicóloga
pepa freiria santos psicologa
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KEPA TORREALDAI Médico de Atención Primaria
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Jennifer Lavín López Psicóloga
Begoña Isasi Gomendiourrutia Psicoanalista
Nati Rueda Soler Administrativo – Bibliotecaria
Isabel Arostegui Parra Profesora
Gabriela Medin Psicologa
Mº del Carmen Garrido Fariña Psicoanalista, psicóloga clínica
Antonio Múgica Ariño Psicólogo Especialista en Psicología Clínica – Psicoanalista
Antonio Múgica Ariño Psicólogo C
Susana Herrero Garcia trabajadora social
Carmen Llamas Losilla Mestra Ed.Especial
Pia Nebreda Perez Psicoanalists
Alicia Hernandez gonzalez Administrativa
Ariadna Blanch i Lopera Psicòloga
Antonio Carrero Muñoz Psicologo Clinico
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Felicidad Fernández González psicoanalista
romina gilabert noll psicopedagoga
Tania Gilabert Noll Psicòloga
Sonia Mariscal Pere Trabajador Social
Daniel Palmada Llerena psicologo copc 17399
Xus LOPEZ DALMAU Educador social
Julene Fernandez Ripalda Enfermera salud mental
Sonia Navarro Poquet Fisioterapeuta- Psicomotricista
Cristina Califano Psicoanalista
Francesc Punti Castany Psicoterapeuta
Xavier Giner Ponce Psicoanalista ; profesor en la Escuela Superio de diseño de Valencia (EASD-Valencia)
Xavier Giner Ponce Psicoanalista ; profesor en la Escuela Superio de diseño de Valencia (EASD-Valencia)
DOLORES MARTÍNEZ PIZARRO ARCHIVERA
Anita Macedo Entrenadora, licenciada en Inefc
Fina Llorca Antolín professora
Sonia Grases Mondelo Comercial
Regina Ribas Pera Administrativa
Emilio Mercader Sepulveda Educador Social
Montse Cruz Olivé Psicóloga. Tutora en la Institución Balmes
Olga Zarra vazquex Administrativa
Raquel Ordoñez Gomez Administrativa
Roxana Nora Zárate Licenciada en Psicología
Cecilia María Restrepo Gil Psicologa
Monica Saffe Psicoanalista
Mariana Pecchio Licenciada en psicología
Oscar Ventura Psicólogo. Psicoanalista.
MIGUEL ANGEL VAZQUEZ MUÑOZ psicologo clínico
Mª Luisa Alvarez Molins Psicóloga Clinica
Lola Monleón psicóloga
Koro Benavente Martínez de Lahidalga Profesora Necesidades Especiales
Héctor García de Frutos Doctor en psicología por la Universidad de Barcelona
Montse Lamaña Molina Docente
María de la Paz De la Flor Esquivel Maestra de Infantil
Eugenio Diaz Masso Director tecnico Fundacio Cassia Just
Fernanda Dagnino Ferro dependienta
Maria magdalena Otalora argamasilla Psicologo clinico
Adriana Soutullo Bioquimica, Dra en Ciencias Biologicas
Martha aguilar pérez psicóloga clínica
Rubén Touriño psiquiatra
Rubén Touriño psiquiatra
giulia sergio castelvetere fisiotereapeuta y  psicomotricista
Graciela Sobral Psicoanalista
Fernando Juarez garcia Psicólogo
Patricia Delgado Parejo psicóloga
Claudia González Aja psicoanalista/psicóloga
Natalia Pérez López Médico de familia
Estrella Garrido Arce Psicoanálisis
Melisa Ortolochipi Acompañante terapéutica -Estudiante Lic. en Psicología
virginia rinaldi docente de educación especial
Jordi Alcàcer i Micaló Psicòleg Psicoanalista
Andrés Rosental Licenciado en Psicología
ines maria sanchez licenciada en psicologia
ines maria sanchez licenciada en psicologia
EULALIA JULIA CAMPDERROS PROFESORA CENTRO EDUCACIÓN ESPECIAL BALMES
REGINA FREDIANI PALLARES PROFESORA DE GIMNASIA JUBILADA
abdon montserrat aguadé psiquiatra
Camila Candioti psicoanalista
Elena García Antón Fisioterapeuta pediátrica CDIAT
Richard Geneviève Psicoanalista
NATALIA DE LEÓN PRSTOJEVICH administrativa
Miguel Ángel Sánchez Hernández Psicoanalista.
Pamela Idrobo Dueñas Lic. en Psicóloga. Mgst. Antropología.
Xelo Andrés Arnau administrativa, interesada y estudiosa del psicoanálisis
Elena Luchena Optico-Optometrista
Bárbara Feyling Psicóloga
francesc pellicer capel gerente
Alba Calvo Francitorra Psicóloga
Jose Luis Barrasa Pinedo Psicólogo del EAP
Soledad Bertran Acosta Psicóloga
Denizye Zacharias psicanalista
FATIMA PEGENAUTE LEBRERO Psicóloga en Atenció Precoç desde el any 1983
Juan Antonio Pla Duffo Psicólogo Clínico. Coordinador Equip d\’Atenció al Menor. Grup Sant Pere Claver
MARIA JESUS SANJUAN ANADON Presidenta Teadir Aragón
Andrea Freiria Psicóloga
David Humet Garcia Gerente
Luz Canser Cuenca Psicóloga clínica
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Juan Álvarez-Ude López Psicólogo-psicoanalista
cristina cristobal mechó Psicológa
Jesica Martinez Bahamonde Psicòloga
LUIS Sáez Rueda Profesor Titular de Universidad, Filosofía
Carmen Lafuente Balle Psicoanalista.Psiquiatra
Rosario Serrano Garcia En paro
Carmen Parra martinez Jubilada
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ACCEP (Associaciò Catalana per a la Clínica i l´Ensenyament de la Psicoànalisi)
Associació catalana d’atenció precoç
Associació Cultural La casa de la paraula
Asociació Obrir-se al món de pares i mares de persones amb autisme.
Associació TEAcords de pares i mares de persones amb TEA
Associació TEAdir de pares, mares i familiares de persones amb TEA (Autismes i Síndromes d’Asperger).
Asociación Teadir Euskadi, asociación de madres, padres y personas comprometidas con el autismo
Asociacion TEAdir-Aragón
Centre d’educació especial Vil·la Joana (Barcelona).
CDIAP. Centre de Desenvolupament Infantil i Atenció Precoç de Sant Boi de Llobregat
Centre L’Alba (Barcelona).
Centre educatiu i terapèutic Carrilet (Barcelona).
Centro de Educación Infantil “Patinete 2”. Zaragoza
Escuela Lacaniana de Psicoanálisis.
“Espacio Torreón”. Espacio de acogida para niños y familias. Zaragoza
Espai Freud
Institución Balmes de Sant Boi de Llobregat
Jardín de Infancia “Patinete 1”. Zaragoza
Secció Clínica de Barcelona del Instituto del Campo Freudiano en España.
tActe Barcelona
Sección de Psicoanálisis de la AEN: Asociación Española de Neuropsiquiatría. Profesionales de salud mental.
Asociación Análisis Freudiano /Analyse Freudienne, Covarrubias 10, 4º dcha, 28010 Madrid
El Instituto de Estudios Psicosomáticos y Psicoterapia Médica (IEPPM)
AISE (Asociación para la Inclusión Educativa)
CENTRO: CDIAT BAJO ARAGÓN – CASPE. Fundación Atención Temprana. Poblaciones: Alcañiz (Teruel), y Caspe (Zaragoza).
Asociación Análisis Freudiano, Covarrubias 10, 28010 Madrid
Association Analyse Freudienne, 39 Avenue de la République, 75011 Paris (Francia)
Cercle d\’Estudis en Salut Mental del Vallès (CESMVA). Grupo multidisciplinar vigrx plus reviews (Psicòlogos escolares, psicòlogos clínicos, psicoterapeutas, psicomotricista,…)
ASOCIACIÓN PARA LA CREATIVIDAD, EL ARTE Y LA TERAPIA. CREARTE. Asociación de Terapias Artístico Creativas
Centro de Desarrollo Infantil “Jiloca-Montayo”, (Calatayud)
Centro de Atención Infantil “Las Fuentes”, (Zaragoza)

 

Carta abierta a Emma Leach, presidenta de la Asociación Aprenem. Por Iván Ruiz.

Carta abierta a Emma Leach, presidenta de la Asociación Aprenem. Por Iván Ruiz.

TEAdir

PARA UN DEBATE PÚBLICO Y PLURAL SOBRE EL AUTISMO

CARTA ABIERTA A EMMA LEACH,

PRESIDENTA DE LA ASOCIACIÓN APRENEM

 

Estimada Emma Leach,

 

La campaña “Prácticas obsoletas en la atención pública del autismo en Cataluña”, que usted lidera como Presidenta de la entidad que representa, ha forzado al conjunto de padres y madres de personas con autismo a entrar en una discusión profesional que, como padres y madres, no queríamos ni nos corresponde.

 

Me dirijo a usted como Presidente de la Asociación TEAdir de padres, madres y familiares de personas con TEA, aunque, seguro, otros padres y madres se sentirán identificados con lo que esta carta plantea.

 

Permítame que me dirija a usted como máxima responsable del texto que, a través de la plataforma Change.org, ha promovido su entidad. Leyéndolo con atención, sólo dos causas se me presentan como posibles del ataque a la paz y respecto entre padres, entidad y administraciones, que esta campaña supone:

 

  1. Que los profesionales que asesoran a su entidad hayan cometido una equivocación, más o menos intencionada, de causas. Es decir que hayan confundido la causa legítima de los padres de mejorar la vida de sus hijos con autismo, con la causa de unos profesionales concretos, de conquistar lugares de influencia y poder. Si esto fuera así, estará usted de acuerdo conmigo que nos encontraríamos ante un uso del sufrimiento de los padres en contra del código ético profesional.
  2. Que los padres y madres que usted ha reunido en torno al apoyo de esta campaña han confundido al adversario que impediría la mejora de la atención de sus hijos, atribuyendo a los malos encuentros de los que usted llama psicoanalistas, la razón de que sus hijos no mejoren como podrían.

 

Por supuesto que ambas razones son compatible pero no me corresponde aquí tratar la primera, ya que lo más preocupante de su campaña es que esté liderada por padres y madres que, como a todos nosotros, nos une el mismo deseo: el bienestar de nuestros hijos.

 

Su campaña, aunque tome la forma de un reclamo de la mejora de la atención de los niños y niñas con TEA, está atravesada por una voluntad de exclusión de lo que ya existe. La racionalización de la que usted habla no es más que la voluntad de eliminar lo que hay, esto es una red de atención ambulatoria pública construida a lo largo del tiempo a partir del trabajo conjunto entre entidades y administración.

 

Debe usted saber, de entrada, que modificar los servicios que ya existen o implementar otros nuevos no puede contravenir la Convención sobre los derechos de las personas con discapacidad que, en su artículo 4.1.f) dice textualmente: Emprender o promover la investigación y el desarrollo de bienes, servicios, equipo e instalaciones de diseño universal, con arreglo a la definición del artículo 2 de la presente Convención, que requieran la menor adaptación posible y el menor costo para satisfacer las necesidades específicas de las personas con discapacidad, promover su disponibilidad y uso, y promover el diseño universal en la elaboración de normas y directrices. No está entonces claro que su petición respete esta obligación general incluida en la Convención.

 

Pero, además, excluir lo que ya existe acostumbra a ir acompañado –se lee en su petición- de la imposición de una verdad universal: un único modelo, en este caso, para todos los autistas. Más allá del método, esta exigencia de aquello en lo que usted cree se escucha como un intento de autoafirmación y autosuficiencia frente a lo que impediría llevarlo a cabo. Pero no es sino desde un rechazo latente, estimada Emma Leach, que esto puede hacerse de este modo, y es este rechazo hacia el otro lo que termina finalmente retornando sobre uno mismo.

 

Permítame entonces que le diga que su campaña ha equivocado sus dos objetivos: el adversario y las formas de combatirlo.

 

El adversario

La exigencia que hacen a los representantes políticos coloca a los psicoanalistas en el epicentro de los males de la atención pública del autismo. Quiero recordarle, sin embargo, que la red pública de Centros de desarrollo y atención precoz (CDIAP) y Centros de salud mental infanto-juvenil (CSMIJ) de la Generalitat de Catalunya integra en sus equipos multidisciplinares a psicólogos, contratados con la finalidad de ejercer las funciones propias de la psicología, y que cumplen con los requisitos legales pertinentes, por tanto con la titulación universitaria correspondiente, sea cual sea su orientación. No hay, por tanto, psicoanalistas en tanto tal en los centros ambulatorios mencionados.

 

Otra cosa es la orientación teórica que estos profesionales escojan para su práctica. Por supuesto que están los que han escogido el psicoanálisis, de la misma manera que se encuentran los que han preferido el modelo cognitivo-conductual, pero también es cierto que se pueden encontrar profesionales que no se identifican ni con un modelo ni con el otro, y que siguen recorridos de formación diversos, incluso eclécticos. En este sentido, referirse al psicoanálisis como modelo preferente, más dotado económicamente del sistema público de salud es un error que proviene o bien del desconocimiento de la realidad de los centros públicos o bien de un reduccionismo simplista de todo aquello que no es conductismo.

 

Y podemos añadir en este punto, para su conocimiento, que una formación reciente en los CSMIJs en diagnóstico del TEA, que desde el Departament de Salut fue encargada a la Sra. Amaya Hervás y recomendada a todos los equipos de estos servicios, ha sido financiada con dinero público sin opción a que estos mismos profesionales puedan también recibir una formación subvencionada en el diagnóstico clínico del autismo que no recurra necesariamente a los tests diagnósticos que circulan hoy.

 

Sorprende, por otro lado, su insistencia en la evidencia científica y las buenas prácticas. Y en esto, el psicoanálisis parece ser de nuevo para usted el más claro enemigo de que la red pública no pueda asegurarlas – la evidencia científica y las buenas prácticas. Debo suponer que ha leído con atención los cinco textos de referencia que adjuntan ustedes en la campaña y que, por tanto, puede dar cuenta de la cantidad de cifras prácticamente incomprensibles que allí figura y de los resultados restringidos y poco concluyentes –recomendaciones, más bien- que se desprenden. No es tampoco este el lugar en el que entrar en el detalle de estos textos pero está claro que se trata de estudios que no gozan de un consenso a nivel internacional.

 

En cualquier caso, la validez de estos estudios en el día a día de muchos padres tiende a cero. ¿O es que usted considera que los padres tendrían que preguntarse por la evidencia científica de todas y cada una de las reacciones de nuestros hijos y de nosotros mismos cuando nos encontramos con las dificultades cotidianas en casa, en la calle, en el parque, en la biblioteca? Esta supuesta evidencia científica de los trastornos de nuestros hijos, ¿cree que sirve también para explicar las reacciones de nuestros hijos en contextos en los que no se aplican estos métodos de rectificación de conducta (en las sesiones de música, en las ludotecas, en la piscina, en las actividades deportivas, en las fiestas de compañeros de clase, en las comidas familiares), o incluso cuando sus respuestas no coinciden con lo que del método se espera?

 

¿De qué manera el método ABA (Análisis aplicado de la conducta) contempla la posición decidida de un niño de participar en él? ¿Está previsto que los padres que lo aplican puedan escuchar esta negativa de sus hijos, cuando ésta se da? ¿Qué alternativa de tratamiento se les ofrece en ese caso?

 

Su campaña sostiene una certeza: la existencia de un único método fiable para el autismo. Siendo esto ciertamente dudoso, a partir de los estudios que ustedes promueven, más lo es todavía cuando se sabe que el ABA no contempla la posición decidida de un niño a no participar en él. Supongo que sabrá que cuando esto sucede, que cuando un niño se resiste con virulencia a los ejercicios del adulto, el método diseñado por Lovaas, e impartido oficialmente en los Estados Unidos por la UCLA, no contempla otra intervención que el ejercicio de una violencia igual o superior a la del niño hasta conseguir su obediencia. ¿Es este el modelo que piden para la red pública?

 

Se entiende así que la perspectiva psicoanalítica se convierta en un adversario claro de este método, pues los profesionales con esta orientación que han atendido a nuestros hijos en la red pública nunca han intervenido sin obtener antes el consentimiento del niño. En ocasiones hace falta tiempo, más paciencia y más confianza para llegar a ello, pero le aseguro que nosotros lo preferimos.

 

El riesgo de dar forma a un adversario es que éste acabe adquiriendo una consistencia que no se esperaba al inicio. Y situar al psicoanálisis en el corazón de su campaña nos obliga a defender, a los padres y madres de TEAdir, esta orientación teórica y práctica que ha servido para nuestros hijos. Es por esta razón que anunciaremos en los próximos días la creación de la Federación TEAdir España, que servirá de interlocución con los representantes políticos a nivel estatal y tratará los contagios de campañas como la suya.

 

Las formas de combatirlo

Se puede llegar a entender que si ha escogido a los psicoanalistas como razón de su movilización es básicamente por los malos encuentros que algunos padres han tenido con determinados profesionales de estos centros. ¿Es esta razón suficiente para asociarse e iniciar una petición a favor de un método, sí, pero en contra de aquellos padres y madres que se muestran satisfechos con la propuesta terapéutica recibida, más allá de que sean métodos conductistas o una orientación psicoanalítica?

 

Si observa a los padres que le rodean se dará cuenta de que muy habitualmente escogemos para nuestros hijos los tratamientos para sus dificultades que más se adecuan a nuestros modelos o estilos educativos. ¿Por qué entonces no ha optado usted por centrar sus esfuerzos, y el de los padres que moviliza, en pedir simplemente a la administración más conductismo para sus hijos? Podría encontrar como respuesta que la administración se proponga asegurar el conductismo dentro de una pluralidad en todos los equipos profesionales. Sería, así mismo, la ocasión para nosotros de pedir que en todos esos equipos esté también garantizada la orientación psicoanalítica.

 

Teniendo en cuenta su insistencia en la mala praxis de los psicoanalistas, me veo con la obligación de preguntarle: ¿cuáles son exactamente estos errores en la práctica de los profesionales con los que se han encontrado, que la llevan a hablar de mala praxis, un término que se sitúa, en efecto, en los límites de la difamación? ¿Se trata únicamente de inacción con los niños más pequeños o de no forzarlos, de captar su atención e implicación por medio del juego, de no aplicar métodos aumentativos de la comunicación antes de que el propio niño encuentre su manera de comunicarse, o de no imponer un diagnóstico por encima de las particularidades de los niños? Su mala praxis es la de conseguir la complicidad y responsabilidad de los padres, siguiendo sus propios ritmos, para acompañar a sus hijos? Es necesario, estimada Emma Leach, que muestren estos supuestos ejemplos de mala praxis para que se pueda sostener un cuestionamiento, como el que desde Aprenem hacen, de los profesionales a los que usted denomina psicoanalistas.

 

Creo que hacen bien, finalmente, en plantear únicamente como hipótesis, sin necesidad de afirmarlo con mayor contundencia, que las prácticas psicodinámicas pueden incurrir en mala praxis. Se trata de un terreno delicado en el que, me parece, conviene no entrar. Por si acaso, desde TEAdir seguimos de cerca las resoluciones judiciales que empiezan a aparecer y que cuestionan seriamente la ética de los modelos de rectificación de conducta.

 

Para un debate público y plural sobre el autismo

La situación actual en la atención del autismo podría ser, sin duda, mejorable, pero conseguirlo no pasa por el ataque sino por un debate serio y riguroso, fruto del trabajo conjunto y del respeto a la diversidad.

 

Le invito a participar en un debate público y plural sobre el autismo en el que pueda defender los argumentos que utiliza para ir en contra de los profesionales orientados por el psicoanálisis, de los profesionales diversos de la red pública y, sobretodo, de los padres y madres que no comulgan con sus postulados. También para conocer los beneficios de su propuesta, claro. Nosotros, por nuestra parte, argumentaremos nuestros posicionamientos.

 

Mientras tanto, los padres y madres de TEAdir le pedimos públicamente:

1-      Que no utilicen al conjunto de padres y madres de personas con autismo para un debate de las ideas que deben librar los profesionales.

2-      Que busquen un adversario claro que estaría impidiendo sus propósitos y dejen al conjunto de nuestros profesionales ejercer con libertad su profesión.

3-      Que pidan a los expertos que les asesoran que defiendan sus evidencias a título personal y en espacio públicos de debate.

4-      Que se dirijan a nuestros representantes políticos para mejorar la atención de las personas con autismo y de sus familias, y no sólo de unos cuantos en detrimento de otros.

5-      Que pidan a estos mismos representantes políticos que se ocupen también del futuro de nuestros hijos, diagnosticados hoy de TEA, y que serán mañana personas adultas para las cuales no existen todavía suficientes servicios.

6-      Que retiren esta campaña y trabajen, si lo que quieren es constituirse como entidad de referencia, en encontrar aquello que beneficie al conjunto de padres y madres. Aquí nos encontrarán también a nosotros, pues no estamos obligados a entendernos pero sí a no impedirnos trabajar para mejorar la vida de las personas con autismo.

 

Barcelona, 4 de febrero de 2016

Iván Ruiz

Presidente de la Asociación TEAdir de padres, madres y familiares de personas con autismo

Carta Oberta a Emma Leach, presidenta de l’Associació Aprenem. Por Iván Ruiz

Carta Oberta a Emma Leach, presidenta de l’Associació Aprenem. Por Iván Ruiz

TEAdir

PER A UN DEBAT PÚBLIC I PLURAL SOBRE L’AUTISME

 

CARTA OBERTA A EMMA LEACH,

PRESIDENTA DE L’ASSOCIACIÓ APRENEM

 

Benvolguda Emma Leach,

La campanya “Prácticas obsoletas en la atención pública del autismo en Cataluña”, que vostè lidera com a Presidenta de l’entitat que representa, ha forçat al conjunt de pares i mares de persones amb autisme a entrar en una discussió professional que, com a pares i mares, ni volíem ni ens pertoca.

 

Em dirigeixo a vostè com a President de l’Associació TEAdir de pares, mares i familiars de persones amb TEA, tot i que, de ben segur, altres pares i mares se sentiran identificats amb el que aquesta carta planteja.

 

Permeti’m que em dirigeixi a vostè com màxima responsable del text que, a través de la plataforma Change.org, ha promogut la seva entitat. Llegint-lo amb atenció, només dues causes se’m presenten com a possibles de l’atac a la pau i el respecte entre pares, entitats i administracions, que aquesta campanya suposa:

 

  1. Que els professionals que assessoren a la seva entitat hagin comés una equivocació, més o menys intencionada, de causes. És a dir, hagin confós la causa legítima dels pares de millorar la vida dels seus fills amb autisme amb la causa d’uns professionals concrets, de conquerir llocs de influència i poder. Si això fos així, estarà vostè d’acord amb mi que ens trobaríem davant d’un ús del patiment dels pares en contra del codi ètic professional.
  2. Que els pares i mares que vostè ha reunit entorn al suport d’aquesta campanya han confós l’adversari que impediria la millora de l’atenció dels seus fills, atribuint als mals encontres dels que vostè anomena psicoanalistes, la raó que els seus fills no millorin com podrien.

 

De ben segur que aquestes dues raons són compatibles però no em pertoca aquí tractar la primera, ja que el més preocupant de la seva campanya és que sigui liderada per pares i mares que, com a tots nosaltres, ens uneix el mateix desig: el benestar dels nostres fills.

 

La seva campanya, encara que prengui la forma d’un reclam de la millora de l’atenció dels nois i noies amb TEA, està travessada per una voluntat d’exclusió del que ja existeix. La  “racionalització” de què vostè parla no és més que la voluntat d’eliminar el que hi ha, una xarxa d’atenció ambulatòria construïda al llarg del temps a partir del treball conjunt entre entitats i administració.

 

Ha de saber, d’entrada, que modificar els serveis que ja existeixen o implementar-ne de nous no pot contradir la Convención sobre los derechos de las persones con discapacidad que, en el seu article 4.1.f) diu textualment: Emprender o promover la investigación y el desarrollo de bienes, servicios, equipo e instalaciones de diseño universal, con arreglo a la definición del artículo 2 de la presente Convención, que requieran la menor adaptación posible y el menor costo para satisfacer las necesidades específicas de las personas con discapacidad, promover su disponibilidad y uso, y promover el diseño universal en la elaboración de normas y directrices. No és així clar que la seva petició respecti aquesta obligació general inclosa en la Convención.

 

Però, a més, excloure el que ja existeix acostuma a anar acompanyat –es llegeix en la seva petició-  de la imposició d’una veritat universal: un únic mètode, en aquest cas, per a tots els autistes. Més enllà del mètode, aquesta exigència d’allò en què vostè creu s’escolta com un intent d’autoafirmació i autosuficiència enfront a tot allò que impediria portar-ho a terme. Però no és sinó des d’un rebuig latent, benvolguda Emma Leach, que això pot fer-se d’aquesta manera, i és aquest rebuig cap a l’altre el que finalment retorna sobre un mateix.

 

Permeti’m doncs que li digui que la seva campanya ha errat en els dos objectius: l’adversari i les formes de combatre’l.

 

 

L’adversari

L’exigència que fan als representats polítics col·loca als psicoanalistes en l’epicentre dels mals en l’atenció pública de l’autisme. Vull recordar-li, però, que la xarxa pública de CDIAPs i CSMIJs de la Generalitat de Catalunya integra en els seus equips multidisciplinars a psicòlegs, contractats amb la finalitat d’exercir les funcions pròpies de la psicologia i els quals compleixen amb els requisits legals pertinents, per tant amb la titulació universitària corresponent, sigui quina sigui la seva orientació. No hi ha, per tant, psicoanalistes com a tals als centres ambulatoris esmentats.

 

Una altra cosa és l’orientació teòrica que aquests professionals escullin per a la seva pràctica. De ben segur que n’hi ha que escullen la psicoanàlisi, com se’n troben d’altres que han preferit el model cognitiu-conductual, però és també ben cert que es poden trobar professionals que no s’identifiquen ni amb un model ni amb l’altre, i que segueixen recorreguts de formació diversos, fins i tots eclèctics. En aquest sentit, referir-se a la psicoanàlisi com a “model preferent, més dotat econòmicament del sistema de salut pública” és un error que prové o bé del desconeixement de la realitat dels centres públics o bé d’un reduccionisme simplista de tot allò que no és conductisme.

 

I podem afegir en aquest punt, per al seu coneixement, que una formació recent als CSMIJs en diagnòstic del TEA, que des del Departament de Salut va ser encarregada a la Sra. Amaya Hervás i recomanada a tots els equips d’aquests serveis, ha estat finançada amb diners públics sense opció a que aquests mateixos professionals puguin també rebre una formació subvencionada en el diagnòstic clínic de l’autisme que no recorri necessàriament als tests que circulen avui.

 

Sorprèn, per altra banda, la seva insistència en l’evidència científica i les bones pràctiques. I en això, la psicoanàlisi sembla ser de nou per a vostè la més clara enemiga de que la xarxa pública no pugui assegurar-les, l’evidència científica i les bones pràctiques. He d’entendre que ha llegit amb atenció els cinc textos de referència que adjunten a la campanya i que, per tant, pot donar comptes del gruix de xifres gairebé incomprensibles que hi figuren i dels resultats restringits i poc concloents – recomanacions, més aviat- que se n’extreuen. No és tampoc aquest el lloc on entrar en el detall d’aquests textos però és clar que es tracta d’estudis que no gaudeixin d’un consens a nivell internacional.

 

En qualsevol cas, la validesa d’aquests estudis per al dia a dia de molts pares tendeix a zero. O és que vostè considera que els pares haurien de preguntar-se per l’evidència científica de totes i cadascunes de les reaccions dels nostres fills i de nosaltres mateixos quan ens trobem amb les dificultats quotidianes a casa, al carrer, al parc, a la biblioteca? Aquesta suposada evidència científica dels trastorns dels nostres fills, creu que serveix també per a explicar les reaccions dels nostres fills en contextos on no s’apliquen aquests mètodes de rectificació de conducta (a les sessions de música, a les ludoteques, a piscina, a les activitats esportives, a les festes dels companys de classe, als dinars familiars), o fins i tot quan les seves respostes no coincideixen amb el que del mètode s’espera?

 

De quina manera el mètode ABA (Anàlisi aplicat de la conducta) contempla la posició decidida d’un nen de no participar-hi? Està previst que els pares que l’apliquen puguin escoltar aquesta negativa dels seus fills, quan s’hi dóna? Quina alternativa de tractament se’ls dóna en aquest cas?

 

La seva campanya sosté una certesa: l’existència d’un únic mètode fiable per a l’autisme. Sent això certament dubtós a partir dels estudis que vostès promouen, més ho és encara quan se sap que l’ABA no contempla la posició decidida d’un nen de no participar-hi. Suposo que sabrà que quan això succeeix, que quan un nen es resisteix amb virulència als exercicis de l’adult, el mètode dissenyat per Lovaas, i impartit oficialment als Estats Units per la UCLA, no contempla una altra intervenció que l’exercici d’una violència igual o superior a la del nen fins aconseguir la seva obediència. És aquest el model que demanen per a la xarxa pública?

 

S’entén així que la perspectiva psicoanalítica esdevingui per a Aprenem un adversari clar d’aquest mètode, doncs els professionals amb aquesta orientació que han atès al nostres fills a la xarxa pública mai han intervingut sense obtenir abans el consentiment del nen. De vegades cal més temps, més paciència i més confiança per a arribar-hi, però li ben asseguro que les preferim.

 

El risc de donar forma a un adversari és que aquest acabi prenent una consistència que no s’esperava a l’inici. I situar la psicoanàlisi en el cor de la seva campanya ens obliga a defensar, als pares i mares de TEAdir, aquesta orientació teòrica i pràctica que ha servit per als nostres fills. És per aquesta raó que anunciarem en els propers dies la creació de la Federación TEAdir España, que servirà d’interlocució amb els representats polítics a nivell estatal i tractarà els contagis de campanyes com la seva.

 

Les formes de combatre’l

Es pot arribar a entendre que si ha escollit als psicoanalistes com a raó de la seva mobilització és bàsicament pels mals encontres que alguns pares han tingut amb determinats professionals d’aquests centres. És aquesta una raó suficient per a associar-se i endegar una petició a favor d’un mètode, sí, però en contra d’aquells pares i mares que es mostren satisfets amb la proposta terapèutica rebuda, més enllà que siguin mètodes conductistes o una orientació psicoanalítica?

 

Si dóna un cop d’ull als pares que l’envolten s’adonarà que molt habitualment escollim per als nostres fills els tractaments per a les seves dificultats que s’adiuen més amb els nostres models o estils educatius. Per què no ha optat vostè, llavors, per centrar els seus esforços, i els dels pares que mobilitza, per a demanar simplement a l’administració més conductisme per als seus fills? Podria trobar com a resposta que l’administració es proposi assegurar el conductisme dins d’una pluralitat a tots els equips professionals. Seria, així mateix, l’ocasió per a nosaltres de demanar que en tots aquests equips sigui garantida l’orientació psicoanalítica.

 

Tenint en compte la seva insistència en la mala praxis dels psicoanalistes, em veig amb l’obligació de preguntar-li quins són exactament aquests errors en la pràctica dels professionals amb els que s’han trobat que la porten a parlar de mala praxis, un terme que es troba, en efecte, en els límits de la difamació? Es tracta només d’inacció amb els nens més petits o de no forçar-los, de captar la seva atenció i implicació per mitjà del joc, de no aplicar mètodes augmentatius de la comunicació abans que el propi nen hagi trobat la seva manera de comunicar-se o de no imposar un diagnòstic per sobre de les particularitats dels nens? La seva mala praxis, és la d’aconseguir la complicitat i la responsabilitat dels pares, seguint els seus propis ritmes, per tal d’acompanyar als seus fills? Cal, benvolguda Emma Leach, que mostrin aquests suposats exemples de mala praxis per a que es pugui sostenir un qüestionament, com el que des d’Aprenem fan, dels professionals als quals vostè anomena psicoanalistes.

 

Crec que fan bé, finalment, de plantejar tan sols com a hipòtesi, sense necessitat d’afirmar-m’ho amb més contundència, que les pràctiques psicodinàmiques poden incórrer en mala praxis. Es tracta d’un terreny delicat en el que, em sembla, convé no entrar-hi. Per si un cas, des de TEAdir seguim de prop les resolucions judicials que comencen a aparèixer i que qüestionen seriosament l’ètica dels models de rectificació de conducta.

 

 

Per a un debat públic i plural sobre l’autisme

La situació actual de l’atenció de l’autisme podria ser, sens dubte, millorable, però aconseguir-ho no passa per l’atac sinó per un debat seriós i rigorós fruit del treball conjunt i del respecte a la diversitat.

 

La convido a participar en un debat públic i plural sobre l’autisme en què pugui defensar els arguments que utilitza per anar en contra dels professionals orientats per la psicoanàlisi, dels professionals diversos de la xarxa pública i, sobretot, dels pares i mares que no combreguen amb els seus postulats. També per conèixer els beneficis de la seva proposta. Nosaltres, per la nostra banda, argumentarem els nostres posicionaments.

 

Mentrestant, els pares i mares de TEAdir li demanem públicament:

1-      Que no utilitzin al conjunt de pares i mares de persones amb autisme per a un debat d’idees que han de lliurar els professionals.

2-      Que busquin un adversari clar que estaria impedint els seus propòsits i deixin als conjunt dels nostres professionals exercir amb llibertat la seva professió.

3-      Que demanin als experts que els assessoren que defensin les seves evidències a títol personal i en espais de debat públic.

4-      Que es dirigeixin als nostres representants polítics per a millorar l’atenció de les persones amb autisme i les seves famílies, no només d’uns quants en detriment dels altres.

5-      Que demanin a aquests mateixos representants polítics que s’ocupin també del futur dels nostres fills, diagnosticats avui de TEA, que seran demà persones adultes per a les quals no existeixen encara suficients serveis.

6-      Que retirin aquesta campanya i treballin, si el que volen és constituir-se com associació de referència, en trobar allò que beneficiï al conjunt de pares i mares. Aquí ens trobaran també a nosaltres, doncs no estem obligats a entendre’ns però sí a no impedir-nos treballar per a millorar la vida de les persones amb autisme.

 

Barcelona, 4 de febrer de 2016

 

Iván Ruiz

President de l’Associació TEAdir de pares, mares de persones amb autisme

 

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